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  1. Alors que l'on parle #Covid22 sur Twitter, que certains sont encore en vacances au soleil et que les enfants se préparent à retourner à l'école, la rentrée approche à grands pas... Et avec elle son lot de pratiques émergentes et de nouveautés au travail.

    Comment bien préparer la rentrée en entreprise ? Comment arriver sereins au bureau en septembre?

    Un nouveau rythme de travail pour vos équipes

    Une partie d’entre vous adopte sans doute déjà depuis quelques mois un rythme nouveau avec des salariés en travail hybride et d'autres totalement de retour au bureau.

    Si ce n’est pas le cas, la rentrée est l’occasion d’optimiser le rythme de travail de vos salariés en fonction des différentes possibilités actuelles.

    Parmi celles-ci, celle de la normalisation du travail hybride qui mixe quelques jours en présentiel et quelques jours en distanciel en fonction des tâches à accomplir en équipe ou avec le matériel disponible sur le lieu de travail/

    42% des salariés français souhaitent ainsi « une meilleure prise en compte de l’hybridation des modes de travail (présentiel, distanciel) » d’après une enquête de l’entreprise Génie des Lieux publiée le 25 mai dernier.

    Les salariés y voient une possibilité de mieux gérer leur temps, leurs tâches et d’améliorer leur qualité de vie au travail.

    Une seconde pratique émergente en cette période de reprise de l’activité post covid est celle des horaires de travail flexibles.

    Cette solution répond à des problématiques de qualité de vie au travail et de productivité.

    Ainsi différentes entreprises mettent en place une plage horaire fixe de quelques heures par jour (4 par exemple) afin de côtoyer les autres membres de l’équipe. Autour de cette plage horaire, il est possible pour chacun de choisir les jours où il souhaite travailler tant que les tâches et/ou le nombre d’heure total est accompli.

    Cette pratique répond à des envies et besoins nés des longues périodes de confinement avec des horaires parfois décalés qui ont permis à chacun de se rendre compte de leur propre productivité pas nécessairement liée aux horaires.

    La gestion du vaccin et du pass sanitaire

    Contrairement aux Etats-Unis, en France, il n'est pas possible pour l'employeur de rendre le vaccin obligatoire à proprement parler. En effet, de l'autre coté de l'Atlantique, des entreprises comme Google, Facebook ou United Airlines réclament à leurs employés une preuve de vaccination pour pouvoir revenir au bureau, au risque de perdre leur emploi.

    En France, si le Pass sanitaire est obligatoire dans certains secteurs, il s'agit plus d'inciter à la vaccination que de l’obliger.

    Au travail comme en dehors le pass sanitaire est un document qui justifie :

    • De la réalisation d’un schéma vaccinal complet contre le coronavirus
    • Ou d'un « test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 11 jours et de moins de 6 mois »
    • Ou d’un test négatif

    Le pass s’applique pour les salariés travaillant avec du public à partir du 30 août et jusqu’au 15 novembre. Les salariés devront présenter un pass sanitaire valide dans tous les lieux où il est actuellement demandé au public, établissements recevant plus de 50 personnes.

    La vaccination est tout de même obligatoire en France pour le personnel du milieu de la santé, avec une preuve à présenter d’ici le 15 septembre.

    Pour plus de détails sur le pass sanitaire en entreprise, consultez notre article sur le sujet.

    Recréer du lien

    Avec le télétravail de plus en plus présent, de nombreuses entreprises notent une baisse des relations d’échange entre les salariés.

    Cette rentrée est l’occasion d’agir sur ces liens pour rapprocher les membres de votre équipe.

    Les outils numériques tels que les mails, le téléphone portable, les réseaux sociaux mais aussi les outils collaboratifs et les applications de communication sont de plus en plus utilisés. La communication est un élément clé pour le bien-être des membres d’une équipe. Cette communication est également importante entre les personnes présentes au bureau et celles à distance si vous êtes en fonctionnement hybride puisque certaines discussions informelles mais majeures peuvent échapper aux salariés non présents qui se sentent rejetés ou pas à la page dans leurs actions.

    Utiliser un outil comme Element, une application de messagerie collaborative, décentralisée et chiffrée (Matrix), peut être une bonne solution. Element permet la création de salons pour les discussions par équipes ou en privé. En France, Tchap - la messagerie instantanée sécurisée de l'Etat français - utilise ce système.

    La rentrée peut également permettre d’organiser un évènement qui fasse revenir tous les membres de l’équipe au bureau un même jour comme un repas ou un atelier de team building afin de favoriser la cohésion.

    Faire un point sur votre organisation

    Pour finir, la reprise du travail c’est aussi celle des les bonnes habitudes !

    Elle amène avec elle un ensemble de tâches qui vont s’accumuler rapidement si vous n’avez pas tendance à hiérarchiser vos objectifs.

    C’est l’occasion de mieux organiser votre gestion du temps et des activités notamment à travers des outils et logiciels.

    Plus performant, précis et automatisé que des fichiers Excel, le logiciel Opentime répond par exemple à de nouvelles attentes de suivi des temps avec différentes interfaces remplies au fur et à mesure de la période travaillée.

    Au niveau des responsables des ressources humaines, les attentes et besoins évoluent également vers une digitalisation et une automatisation des modes de travail. Il s’agit par exemple de digitaliser la mise à disposition de documents RH comme le bulletin de paie ou les demandes de congés pour plus d'accessibilité.

    De nouveaux besoins émergent également du côté des collaborateurs avec la généralisation d’un mode hybride de travail. Pour cela, Opentime vous permet de gérer les demandes de télétravail avec ou sans validation de la part des managers en fonction de votre organisation.

    Vous pouvez également mettre en place un outil de gestion des tâches pour travailler chacun de votre côté au sein d’une équipe mais partager les avancées et avoir un aperçu global de celles-ci.

    Autant de possibilités de débuter la rentrée 2021 dans les meilleures dispositions !

  2. Au mois de Juin, la direction générale du Trésor a publié une note concernant la destruction des emplois et les reconversions professionnelles. En 2020, 1,2% des emplois ont été détruits en France à cause du Covid. L’emploi est toutefois reparti à la hausse au premier trimestre 2021 avec notamment des reconversions professionnelles dans différents secteurs.

    La note souligne ainsi l’importance pour les entreprises et pour les salariés de mettre à profit les possibilités de formation en fonction des compétences de chacun.

    Mais alors comment suivre ces compétences ? Et quel dispositif pour accompagner une reconversion due à l’évolution du marché ?

    La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences

    Depuis quelques années, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), est une méthode utilisée dans certaines entreprises pour faire face aux évolutions du marché. Il s’agit d’une stratégie pour « adapter à court et moyen termes les emplois, les effectifs et les compétences aux exigences issues de la stratégie des entreprises et des modifications de leurs environnements économique, technologique, social et juridique ».

    Un objectif d’adaptation qui prend tout son sens dans des situations comme la crise sanitaire actuelle et ses conséquences.

    Si la GPEC est obligatoire pour les entreprises de plus de 300 collaborateurs (Loi Borloo, 2005), elle est aussi intéressante pour les entreprises de moins de 300 salariés afin d’appréhender les prochaines évolutions des marchés et de répondre aux besoins de formations.

    Pourquoi la mettre en place et comment ?

    L'objectif principal de la GPEC est de toujours être au courant au sein de l’entreprise des compétences des salariés par rapport aux besoins de l'entreprise et du marché. Il est ainsi possible de s’assurer que chaque collaborateur est toujours qualifié ou si des formations sont nécessaires.

    Comme le souligne le Ministère du travail, la GPEC permet aux entreprises de renforcer leur dynamisme mais aussi aux salariés d’être acteurs de leur parcours professionnel au sein de l’entreprise, ou en dehors, s'ils envisagent de changer d'organisme.

    Un plan de GPEC peut être appliqué à l’échelle d’une entreprise, d’un territoire ou d’une branche professionnelle. Il s’agit toujours de mettre en place un dispositif composé de plusieurs outils pour suivre les compétences de chacun.

    Tout d’abord, une cartographie des compétences croisée avec l’organigramme d’entreprise permet d’avoir rapidement une idée des compétences de chacun par rapport aux besoins s’ils sont bien définis sur la fiche de poste. Cette cartographie facilite la visibilité sur les possibilités de mobilité interne et les besoins en formation, un second outil essentiel de la GPEC pour agir concrètement.

    Les entretiens professionnels sont un autre outil qui peut vous permettre d’être à jour dans votre objectif de gestion des emplois et des compétences. Il en existe trois types : l'entretien annuel d'évaluation, l'entretien professionnel et l'entretien professionnel récapitulatif.

    Chacun a un objectif précis mais ils vous permettent d'obtenir une vue globale actualisée sur les compétences et les formations réalisées.

    N'hésitez pas à consulter nos conseils pour vous préparer au mieux à ces entretiens de bilan !

    Dispositif TRANSCO lancé en début d’année

    En janvier a été lancé un nouveau dispositif intimement lié à la GPEC pour faciliter les reconversions dues à la crise sanitaire. Il s’agit du dispositif Transitions collectives (Transco) qui a pour mission de « permettre aux entreprises d’anticiper les mutations économiques et d’accompagner leurs salariés à se reconvertir ».

    Il met ainsi en relation les entreprises qui sont en recherche active de main d’oeuvre avec celles qui sont en difficulté. Les entreprises qui recherchent sans succès des salariés sont souvent confrontées à un manque de compétences de la part des candidats potentiels. Il est donc question de mettre à disposition une possibilité de se former pour ces actifs dont l’emploi est menacé par la crise tout en évitant la case chômage.

    Comment fonctionne Transco ?

    Le dispositif est actif depuis le 15 janvier 2021. Le salarié qui souhaite l'utiliser doit monter un dossier avec son entreprise actuelle. Il y a accès s'il travaille depuis 2 ans minimum dont 1 an dans l'entreprise qu'il souhaite quitter et il faut bien sûr que son emploi soit considéré comme en danger.

    Lorsque la demande est acceptée, le salarié a accès à une formation qualifiante d'un maximum de 24 mois durant laquelle il conserve son contrat de travail et donc son salaire. Si la formation aboutit, il obtient un contrat avec l'entreprise qui recherche de nouveaux talents.

    Le dispositif nécessite bien sûr de suivre les compétences du salarié entre l'entreprise de départ et l'entreprise d'accueil pour savoir lesquelles nécessitent une formation. Pour cela, la signature d'un accord de GPEC dans l'entreprise de départ est nécessaire. « Les salariés bénéficieront ensuite d’un accompagnement pour élaborer leur parcours de reconversion auprès d’un conseiller en évolution professionnelle ».

    Au niveau de l'entreprise, l'Etat finance en partie la formation et la rémunération en fonction de la taille de l'entreprise :

    • 100% pour les entreprises de moins de 300 salariés
    • 75 % pour les entreprises de 300 à 1 000 salariés
    • 40 % pour les entreprises de plus de 1 000 salariés

  3. Le pass sanitaire est entré en vigueur pour le public depuis lundi dernier dans de nombreux lieux comme les restaurants ou les transports longue distance. Mais alors, qu’en est-il dans le monde du travail ?

    La team Opentime s’est penchée sur le sujet pour vous faire un résumé des mesures qui s’appliquent à vos entreprises.

    Où s’applique le pass sanitaire ?

    Le pass s’applique pour les salariés travaillant avec du public. A partir du 30 août et jusqu’au 15 novembre, les salariés devront présenter un pass sanitaire valide dans tous les lieux où il est actuellement demandé au public, établissements recevant plus de 50 personnes.

    Le Conseil Constitutionnel a validé le 5 août dernier l’application de cette règle aux agents de la SNCF (pour les trajets longue distance), personnels des restaurants, des lieux de loisirs et de culture et des centres commerciaux.

    A noter que le pass est toutefois obligatoire dans les séminaires et salons professionnels depuis le 9 août.

    Comment fonctionne le pass sanitaire au travail ?

    Contrairement aux Etats-Unis, en France, il n'est pas possible pour l'employeur de rendre le vaccin obligatoire à proprement parler. En effet, de l'autre coté de l'Atlantique, des entreprises comme Google, Facebook ou United réclament à leurs employés une preuve de vaccination pour pouvoir revenir au bureau, au risque de perdre leur emploi.

    Si l'obligation de vaccination rend l'application de la règle plus simple pour certains employeurs aux Etats-Unis, d'autres se questionnent sur le choix qu'ils doivent faire pour garder un maximum d'employés. Un sondage réalisé par Qualtrics montre en effet que si certains employés anti-vaccins souhaitent quitter l'entreprise s'il devient obligatoire, d'autres démissionneraient par crainte de côtoyer des employés non vaccinés. Un casse-tête pour les entreprises quel que soit le pays.

    En France, si le Pass sanitaire est obligatoire dans certains secteurs, il s'agit plus d'inciter à la vaccination que de l'obliger.

    Au travail comme en dehors le pass sanitaire est un document qui justifie :

    • De la réalisation d’un schéma vaccinal complet contre le coronavirus
    • Ou d'un « test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 11 jours et de moins de 6 mois »
    • Ou d’un test négatif

    Concernant le test négatif, il a été précisé par Olivier Veran le week-end passé qu’il pouvait désormais dater au maximum de 72 heures au lieu de 48 heures précédemment. Il peut s’agir d’un test PCR, antigénique ou désormais d’un autotest réalisé sous la supervision d’un personnel de santé.

    La vaccination est tout de même obligatoire en France pour le personnel du milieu de la santé, avec une preuve à présenter d’ici le 15 septembre.

    Présentation du Pass sanitaire @Mat-Napo

    Quel protocole en cas de non vaccination du salarié ?

    Il a été décidé par le Conseil Constitutionnel le 5 août qu’une règle unique devait s’appliquer aux différents types de contrats : CDD, CDI et intérimaires.

    En cas de non vaccination du salarié, le contrat en cours est donc suspendu jusqu’à ce que le salarié puisse présenter un pass sanitaire à son employeur entrainant également la suspension du versement du salaire durant cette période.

    Pour éviter cette suspension, le ministère du travail prévoit un entretien entre l’employeur et le salarié au bout de trois jours d’absence. Lors de cette entretien, deux propositions doivent être faites au salarié dans la mesure du possible, la pose de congés ou de RTT pour éviter la suspension du contrat et la réaffectation vers un poste qui n’est pas au contact avec du public.

    Les Sages ont pris la décision de ne pas permettre un licenciement pour les CDD pour cause de manque de pass sanitaire. Toutefois, une suspension prolongée peut conduire à un licenciement s’il on se fie au droit commun.

    A noter que pour faciliter l’accès à la vaccination, il est possible de se faire vacciner sur le temps de travail sans perdre de congés ou de rémunération. Il est également toujours possible de se faire vacciner auprès du médecin du travail.

    Qui contrôle les pass et comment ?

    Selon les textes, le contrôle doit être réalisé par une personne autorisée mais aucune autre précision n’est donnée. Pour éviter les soucis avec la conservation des données, il est préférable pour les entreprise d’utiliser TousAnti Covid Verif. Pour ne pas violer le secret médical, la personne qui contrôle ne doit pas être au courant du document et des informations détaillées qui conduisent à un pass sanitaire (vaccination, test négatif…) mais simplement s’intéresser au QR code justificatif.

    Selon le ministère du travail, « l’employeur peut conserver le résultat du contrôle opéré et délivrer, le cas échéant, un titre spécifique permettant ensuite une vérification simplifiée » dans le cas d’un schéma vaccinal complet mais il ne peut pas conserver le justificatif directement pour être conforme au règlement RGPD.

    L’amende pour la conservation de données est de 45 000 euros ainsi qu’un an d’emprisonnement.

    Qu’est ce qu’il reste encore à déterminer ?

    Quelques précisions restent nécessaires dans les prochaines publications du gouvernement. Tout d’abord, au niveau des centre commerciaux, le conseil constitutionnel a émis une réserve concernant les règles applicables. Il est probable que l’obligation du pass ne soit pas nécessaire dans les lieux de vente de produits de première nécessité comme les magasins alimentaires et dans les centres commerciaux qui donnent accès à d’autres services que le shopping (comme le métro).

    
Concernant la suspension des contrats, quelques précisions ont également été demandées par les professionnels des ressources humaines et du droit. Des questions résident quand aux circonstances de la suspension. Il n’a pas été précisé si dans le cadre d’un CDD, la suspension décalait la date de la fin de contrat à une date ultérieure en fonction de la durée de la suspension. Il parait toutefois plus logique, un contrat à durée déterminé étant fixé de date à date, que cette date ne soit pas décalée.

    La Loi précise tout de même déjà que « lorsque le contrat à durée déterminée d’un salarié est suspendu (...), le contrat prend fin au terme prévu si ce dernier intervient au cours de la période de suspension ».

    Les tests antigéniques et PCR sont aujourd’hui gratuits et disponibles en pharmacie. Selon les dernières informations fournies par le gouvernement, ces tests devraient devenir payants à partir du mois d’octobre. Il reste donc à savoir sur qui reposera la prise en charge de ces tests pour les personnes qui ne souhaiteraient pas se faire vacciner.

    Pour plus d'informations sur les règles en vigueur, n'hésitez pas à consulter les questions/réponses du ministère du travail.

  4. Le mois dernier, le gouvernement a publié un document pour revoir les dates et obligations concernant les entretiens professionnels obligatoires.

    La team Opentime a décrypté ce document pour vous afin d'être bien dans les règles à la rentrée !

    Les différents entretiens professionnels

    Il existe trois types d'entretiens professionnels.

    • L'entretien annuel d'évaluation : il a pour objectifs de faire un bilan de l’année, de discuter des objectifs atteints et de fixer ceux pour la période à venir. Il est fortement conseillé mais pas obligatoire.
    • L'entretien professionnel : il est consacré aux perspectives d’évolution professionnelle du salarié, en termes de qualifications et d’emploi comme une promotion professionnelle, un changement de poste ou une augmentation de ses responsabilités (article L6315-1 du Code du travail). C'est un entretien obligatoire, à réaliser tous les deux ans.
    • L'entretien professionnel récapitulatif : il s'agit d'un rendez-vous obligatoire tous les 6 ans pour récapituler les différents entretiens professionnels. Il permet de s'assurer que le salarié a bénéficié d’au moins une formation, d’un des éléments de certification professionnelle et d’une progression (salariale ou professionnelle).

    Les décisions du mois de Juin 2021

    Si aucun entretien n’est réalisé dans les 6 années ou qu’aucune formation n’a lieu, il n’y a pas de sanction prévue par la loi pour les entreprises de moins de 50 salariés mais pour celles de plus de 50 salariés, le salarié doit être crédité de 3000 euros sur son comptes de formation.

    Toutefois, en raison de la crise sanitaire, les entretiens tous les 6 ans qui devaient avoir lieu à compter du 12 mars 2020 ont été reportés une première fois au 1er janvier 2021 et les sanctions suspendues jusqu’à cette date.

    Selon le dernier rapport émis par le ministère du travail, de l'emploi et de l'insertion, « Les entretiens initialement prévus au cours de l’année 2020 et au cours du premier semestre 2021 pourront avoir lieu jusqu’au 30 juin 2021 ».

    La date du 30 juin étant passée, que se passe-t-il si tous les entretiens n'ont pas encore eu lieu ?

    Pas de panique, cette nouvelle date était également accompagnée d'une seconde date importante : si les entretiens n'ont pas eu lieu avant le 30 juin, l’employeur a jusqu’au 30 septembre 2021 pour les réaliser sans subir de sanction.

    La date limite est donc réellement fixée au 30 septembre 2021. A partir de cette date, la sanction s'appliquera sauf pour les très petites entreprises de moins de 50 salariés qui sont exemptées.

    Dernier entretien individuel

    Le rapport précise qu'il s’agit d’une « possibilité de rattrapage jusqu’au 30 septembre 2021 pour les employeurs qui n’ont pu tenir l’échéance du 30 juin 2021 », il est donc préférable de réaliser ces entretiens le plus rapidement possible si vous ne les avez pas encore faits.

    Il est également possible de réaliser les entretiens en visioconférence, une info importante en cette période estivale de développement du mode hybride (télétravail & présentiel) !

    Un ensemble de questions/réponses est disponible dans le rapport concernant les types de formations considérées comme obligatoires entre chaque entretien professionnel.

    Pour éviter de faire une erreur au niveau du suivi de ces différents entretiens, il est possible d'indiquer dans Opentime la date du dernier entretien dans le profil de chaque utilisateur. N'hésitez pas à consulter nos conseils pour vous préparer au mieux à ces entretiens de bilan !

  5. En ce début de semaine #3 du confinement ou #5 pour certains, la team Opentime s’est intéressée aux news au travail en dehors du télétravail toujours bien présent.

    De quoi faire un petit résumé des tendances RH du moment !

    Quoi de neuf pour la vaccination au travail ?

    Depuis le 25 février 2021, il est possible pour les entreprises de vacciner leurs salariés en interne contre la Covid 19. En effet, pour accélérer le processus de vaccination, la Haute Autorité de Santé à délégué à la médecine du travail la possibilité de vacciner les salariés concernés par le processus.

    Toutefois, les critères pour se faire vacciner ont évolué ces derniers temps : seuls les salariés de 55 à 64 ans (au lieu de 50 ans) volontaires ou ceux atteints de comorbidité peu importe l’âge ont le droit de faire vacciner.

    A partir du 19 avril, en plus du vaccin Astra Zeneca, les médecins du travail pourront également se procurer le vaccin Janssen avec les mêmes conditions au niveau de l’âge des salariés à vacciner.

    Concernant les conditions de la réalisation de cette vaccination, c’est à l’employeur de s’exprimer sur la possibilité de la réaliser au sein de l’entreprise même elle est par la suite basé sur le volontariat.

    Il est désormais possible d’obtenir le nombre de doses souhaitées via les pharmacies lorsque le médecin du travail a regroupé la liste des employés volontaires. Par la suite, le vaccin doit être réalisé plus ou moins rapidement en fonction des possibilités de conservation qu’il a sur son lieu de consultation.

    Concernant la deuxième dose, il s’agit ensuite de faire l’injection dans les 8 à 12 semaines avec un rendez-vous prévu auprès du médecin du travail qui a réalisé la première.

    Pour ce qui est du coût de la vaccination, aucune charge financière supplémentaire n’incombe ni au salarié ni à l’employeur puisque le vaccin est fourni gratuitement par l’Etat et la vaccination fait partie de la cotisation versée chaque année au service de santé au travail.

    Vous pouvez retrouver plus d'information sur le site du Ministère du travail.

    Quoi de neuf dans le domaine des formations ?

    D’après le ministère du travail, « en 2021, le Fonds National de l’Emploi-Formation accompagne les entreprises proposant des actions de formation concourant au développement des compétences de leurs salariés et structurées sous la forme de parcours ».

    En effet, depuis janvier 2021, ce fonds vise, dans le cadre du la crise sanitaire, à aider des entreprises qui n’étaient pas concernées auparavant.

    Comment mettre en place une formation prise en charge ?

    Il s’agit tout d’abord pour l’entreprise de contacter son Opérateur de compétences pour préparer la demande.

    Vous pouvez retrouver les pièces à fournir dans les premières pages du rapport du Ministère du travail.

    Quelles entreprises, quels salariés et quelles formations concernés ?

    Ce dispositif concerne toutes les formes juridiques d’entreprise même les associations mais seulement sont éligibles celles qui sont soit placées en activité partielle (classique ou de longue durée) et celle en difficulté.

    Le niveau de prise en charge des formations par l'Etat dépend ensuite de la taille et de la situation de l'entreprise.

    Prise en charge des formations - Ministère du Travail

    Tous les salariés peuvent être éligibles au sein de ces entreprises exceptés ceux en alternance (apprentissage et professionnalisation) et qui sont en contrat court visant à se finir avant la fin de la formation ou souhaitant quitter l’entreprise.

    De nombreuses formations et actions peuvent être prises en charge mais elle ne doivent pas excéder une durée de douze mois. Pour finir, le rapport insiste sur le fait que ces formations peuvent être réalisées pendant le temps de travail ou en dehors tant que le salarié est en accord avec ce choix.

    Et voilà pour aujourd'hui ! Si vous voulez plus de news sur le marché du travail et Opentime, n'hésitez pas à vous inscrire à notre lettre d'informations.

  6. Dans cette deuxième phase de confinement, le télétravail n’est pas possible pour tout le monde. Alors pour ceux qui doivent rester en entreprise, il faut gérer avec précaution cette nouvelle période.

    La team Opentime a décortiqué pour vous le nouveau protocole du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion du 13 Novembre en ce confinement#2.

    Qu’est-ce qu’un cas contact au travail ?

    Le ministère du Travail rappelle tout d’abord qu’un cas contact est « une personne ayant eu un contact à risque avec une personne contaminée par la Covid-19 ».

    Pour information, un cas contact est à risque si :

    • Il y eu a une conversation en face à face à moins d’un mètre pendant plus de 15 min, ou dans un lieu clos.
    • Sans masque ou autre protection efficace.
    • La personne éternue ou tousse.
    • Il y a eu un échange de matériel non désinfecté ou d’actes de soins ou d’hygiène.

    Ces situations peuvent donc intervenir au travail lors de repas, pauses, conversations, déplacements ou réunions par exemple. En effet, en entreprise, les risques peuvent être importants puisqu’un certain nombre d’individus se côtoient.

    Les points clés

    Il revient dans un premier temps à votre entreprise ou organisation de réaliser une procédure qui indique les étapes à suivre pour la prise en charge des personnes symptomatiques.

    L’employé cas contact a quant à lui l’obligation de prévenir son employeur étant donné la problématique de santé publique.

    S’il est asymptomatique il doit alors rentrer chez lui, si possible en évitant les transports en commun et en portant un masque, et s’isoler pour une durée de 7 jours avant de réaliser un test.

    L’entreprise doit alors voir avec lui s’il peut télétravailler ou non, ce qui n’est probablement pas le cas en période de confinement puisque la plupart des personnes pouvant faire du télétravail le sont d’ors et déjà. Il doit alors demander un arrêt de travail auprès de l’Assurance-maladie sans jour de carence. Cet arrêt peut être « rétroactif dans la limite de 4 jours » si jamais la personne s’est confinée avant la date. Cette demande est à faire sur declare.ameli.fr avec une déclaration sur l'honneur.

    Dans les deux cas, vous pouvez utiliser Opentime pour déclarer un congé maintien à domicile du au coronavirus ou une période de télétravail et ainsi vous assurer du suivi de ces périodes.

    « En présence d’une personne symptomatique (notamment fièvre et/ou toux, difficulté respiratoire, à parler ou à avaler, perte du gout et de l’odorat), la prise en charge repose sur l’isolement, la protection et la recherche de signes de gravité ». Il faut en effet tout de suite isoler la personne dans une sale dédiée et lui apporter l’aide d’un médecin ou du référent covid afin de voir si ces signes sont graves.

    Si les symptômes ne sont pas graves, la personne doit rentrer chez elle si possible en évitant les transports en commun et en portant un masque et consulter un médecin qui lui indiquera quand réaliser le test.

    Si les signaux sont graves, il en vient de la responsabilité de l'entreprise de la faire parvenir jusqu’à un centre de soin qui pourra s’en occuper et s’occuper du test de dépistage covid.

    Suite à la réalisation du test

    • Si le test est négatif, le salarié peut revenir en entreprise sans certificat médical.
    • S’il est positif, le salarié doit s’isoler 7 jours de plus afin d’éviter toute contamination. Il peut rester en télétravail pendant cette durée s’il n’a aucun symptômes ou envoyer son arrêt de travail si celui-ci lui est impossible. A la fin de cette période, il peut revenir sans certificat.

    Il est précisé qu’à la fin de la période d’isolement, « si la personne a de la fièvre, elle consulte son médecin et poursuit son isolement pendant 48 h après la fin de la fièvre »

    Dans le cas où un de vos collaborateurs passe de cas contact à cas confirmé positif, l’identification de ses cas contact sera prise en charge par les acteurs du contact-tracing c’est à dire le médecin et l’Assurance Maladie. Ainsi, si vos collaborateurs se sont potentiellement contaminés entre eux, ils seront pris en charge pour réaliser à leur tour le test.

    Attention, si plusieurs cas sont avérés positifs dans une période de 7 jours vous devez en informer les autorités sanitaires (ARS, Assurance maladie, services de santé au travail) pour éviter la création d’un cluster. Le service de santé au travail rattaché à votre entreprise vous informera au niveau des consignes de désinfection.

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