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En direct de la team Opentime...

Avec le mot-clé 'RH' nous avons trouvé...

  1. En ce début de semaine #3 du confinement ou #5 pour certains, la team Opentime s’est intéressée aux news au travail en dehors du télétravail toujours bien présent.

    De quoi faire un petit résumé des tendances RH du moment !

    Quoi de neuf pour la vaccination au travail ?

    Depuis le 25 février 2021, il est possible pour les entreprises de vacciner leurs salariés en interne contre la Covid 19. En effet, pour accélérer le processus de vaccination, la Haute Autorité de Santé à délégué à la médecine du travail la possibilité de vacciner les salariés concernés par le processus.

    Toutefois, les critères pour se faire vacciner ont évolué ces derniers temps : seuls les salariés de 55 à 64 ans (au lieu de 50 ans) volontaires ou ceux atteints de comorbidité peu importe l’âge ont le droit de faire vacciner.

    A partir du 19 avril, en plus du vaccin Astra Zeneca, les médecins du travail pourront également se procurer le vaccin Janssen avec les mêmes conditions au niveau de l’âge des salariés à vacciner.

    Concernant les conditions de la réalisation de cette vaccination, c’est à l’employeur de s’exprimer sur la possibilité de la réaliser au sein de l’entreprise même elle est par la suite basé sur le volontariat.

    Il est désormais possible d’obtenir le nombre de doses souhaitées via les pharmacies lorsque le médecin du travail a regroupé la liste des employés volontaires. Par la suite, le vaccin doit être réalisé plus ou moins rapidement en fonction des possibilités de conservation qu’il a sur son lieu de consultation.

    Concernant la deuxième dose, il s’agit ensuite de faire l’injection dans les 8 à 12 semaines avec un rendez-vous prévu auprès du médecin du travail qui a réalisé la première.

    Pour ce qui est du coût de la vaccination, aucune charge financière supplémentaire n’incombe ni au salarié ni à l’employeur puisque le vaccin est fourni gratuitement par l’Etat et la vaccination fait partie de la cotisation versée chaque année au service de santé au travail.

    Vous pouvez retrouver plus d'information sur le site du Ministère du travail.

    Quoi de neuf dans le domaine des formations ?

    D’après le ministère du travail, « en 2021, le Fonds National de l’Emploi-Formation accompagne les entreprises proposant des actions de formation concourant au développement des compétences de leurs salariés et structurées sous la forme de parcours ».

    En effet, depuis janvier 2021, ce fonds vise, dans le cadre du la crise sanitaire, à aider des entreprises qui n’étaient pas concernées auparavant.

    Comment mettre en place une formation prise en charge ?

    Il s’agit tout d’abord pour l’entreprise de contacter son Opérateur de compétences pour préparer la demande.

    Vous pouvez retrouver les pièces à fournir dans les premières pages du rapport du Ministère du travail.

    Quelles entreprises, quels salariés et quelles formations concernés ?

    Ce dispositif concerne toutes les formes juridiques d’entreprise même les associations mais seulement sont éligibles celles qui sont soit placées en activité partielle (classique ou de longue durée) et celle en difficulté.

    Le niveau de prise en charge des formations par l'Etat dépend ensuite de la taille et de la situation de l'entreprise.

    Prise en charge des formations - Ministère du Travail

    Tous les salariés peuvent être éligibles au sein de ces entreprises exceptés ceux en alternance (apprentissage et professionnalisation) et qui sont en contrat court visant à se finir avant la fin de la formation ou souhaitant quitter l’entreprise.

    De nombreuses formations et actions peuvent être prises en charge mais elle ne doivent pas excéder une durée de douze mois. Pour finir, le rapport insiste sur le fait que ces formations peuvent être réalisées pendant le temps de travail ou en dehors tant que le salarié est en accord avec ce choix.

    Et voilà pour aujourd'hui ! Si vous voulez plus de news sur le marché du travail et Opentime, n'hésitez pas à vous inscrire à notre lettre d'informations.

  2. Dans cette deuxième phase de confinement, le télétravail n’est pas possible pour tout le monde. Alors pour ceux qui doivent rester en entreprise, il faut gérer avec précaution cette nouvelle période.

    La team Opentime a décortiqué pour vous le nouveau protocole du ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion du 13 Novembre en ce confinement#2.

    Qu’est-ce qu’un cas contact au travail ?

    Le ministère du Travail rappelle tout d’abord qu’un cas contact est « une personne ayant eu un contact à risque avec une personne contaminée par la Covid-19 ».

    Pour information, un cas contact est à risque si :

    • Il y eu a une conversation en face à face à moins d’un mètre pendant plus de 15 min, ou dans un lieu clos.
    • Sans masque ou autre protection efficace.
    • La personne éternue ou tousse.
    • Il y a eu un échange de matériel non désinfecté ou d’actes de soins ou d’hygiène.

    Ces situations peuvent donc intervenir au travail lors de repas, pauses, conversations, déplacements ou réunions par exemple. En effet, en entreprise, les risques peuvent être importants puisqu’un certain nombre d’individus se côtoient.

    Les points clés

    Il revient dans un premier temps à votre entreprise ou organisation de réaliser une procédure qui indique les étapes à suivre pour la prise en charge des personnes symptomatiques.

    L’employé cas contact a quant à lui l’obligation de prévenir son employeur étant donné la problématique de santé publique.

    S’il est asymptomatique il doit alors rentrer chez lui, si possible en évitant les transports en commun et en portant un masque, et s’isoler pour une durée de 7 jours avant de réaliser un test.

    L’entreprise doit alors voir avec lui s’il peut télétravailler ou non, ce qui n’est probablement pas le cas en période de confinement puisque la plupart des personnes pouvant faire du télétravail le sont d’ors et déjà. Il doit alors demander un arrêt de travail auprès de l’Assurance-maladie sans jour de carence. Cet arrêt peut être « rétroactif dans la limite de 4 jours » si jamais la personne s’est confinée avant la date. Cette demande est à faire sur declare.ameli.fr avec une déclaration sur l'honneur.

    Dans les deux cas, vous pouvez utiliser Opentime pour déclarer un congé maintien à domicile du au coronavirus ou une période de télétravail et ainsi vous assurer du suivi de ces périodes.

    « En présence d’une personne symptomatique (notamment fièvre et/ou toux, difficulté respiratoire, à parler ou à avaler, perte du gout et de l’odorat), la prise en charge repose sur l’isolement, la protection et la recherche de signes de gravité ». Il faut en effet tout de suite isoler la personne dans une sale dédiée et lui apporter l’aide d’un médecin ou du référent covid afin de voir si ces signes sont graves.

    Si les symptômes ne sont pas graves, la personne doit rentrer chez elle si possible en évitant les transports en commun et en portant un masque et consulter un médecin qui lui indiquera quand réaliser le test.

    Si les signaux sont graves, il en vient de la responsabilité de l'entreprise de la faire parvenir jusqu’à un centre de soin qui pourra s’en occuper et s’occuper du test de dépistage covid.

    Suite à la réalisation du test

    • Si le test est négatif, le salarié peut revenir en entreprise sans certificat médical.
    • S’il est positif, le salarié doit s’isoler 7 jours de plus afin d’éviter toute contamination. Il peut rester en télétravail pendant cette durée s’il n’a aucun symptômes ou envoyer son arrêt de travail si celui-ci lui est impossible. A la fin de cette période, il peut revenir sans certificat.

    Il est précisé qu’à la fin de la période d’isolement, « si la personne a de la fièvre, elle consulte son médecin et poursuit son isolement pendant 48 h après la fin de la fièvre »

    Dans le cas où un de vos collaborateurs passe de cas contact à cas confirmé positif, l’identification de ses cas contact sera prise en charge par les acteurs du contact-tracing c’est à dire le médecin et l’Assurance Maladie. Ainsi, si vos collaborateurs se sont potentiellement contaminés entre eux, ils seront pris en charge pour réaliser à leur tour le test.

    Attention, si plusieurs cas sont avérés positifs dans une période de 7 jours vous devez en informer les autorités sanitaires (ARS, Assurance maladie, services de santé au travail) pour éviter la création d’un cluster. Le service de santé au travail rattaché à votre entreprise vous informera au niveau des consignes de désinfection.

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