Blog

En direct de la team Opentime...

Les derniers billets

  1. Oyé oyé, novembre est arrivé et les nouveautés aussi. Bonne lecture !

    • Mise en place de la gestion de l'annualisation pour les personnes au forfait jour
    • Ajout d'un message d'erreur si lors de la création d'un nouvel utilisateur, celui-ci existe déjà
    • Ajout d'un export PDF pour les comptes-rendu d'activités
    • Possibilité de modifier dans l'annualisation le solde d'heures pour cause de paiement des heures supplémentaire
    • Ajout d'une nouvelle interface de saisie du temps pour le télé-travail
      Interface pour le télétravail
      Interface pour le télétravail
    • Ajout du code analytique et de la date de début et de clôture du projet dans l'export Excel 'détails prévisionnel'
    • Ajout d'un bouton Imprimer sur la demande d'absence
    • Ajout d'une nouvelle interface de saisie avec une coche pour les lignes de temps à facturer
      Temps facturable
      Temps facturable

    Des petits bugs présents ont évidement été évincés.

  2. Nouvelle saisie avec lecteur de code barre
    Une nouvelle interface pour saisir son temps avec un lecteur de codes barre

    De temps en temps, une société nous appelle avec des contraintes particulières pour sa saisie des temps : Techni Yachts Pinta est la dernière en date.

    Cette société de La Rochelle spécialisée dans la construction de bateaux avait besoin d’une saisie « par projet et par salarié mais sans clavier ni souris ». Si les deux premières contraintes sont des classiques pour Opentime, nous n’avions pas encore eu à gérer la dernière partie.

    Quelques semaines plus tard, tout le personnel dans l’atelier peut utiliser un lecteur de code barre et des codes imprimés : un scan sur une carte personnelle pour s’authentifier puis sur la fiche projet pour déclencher une pointeuse (et fermer la précédente); un double scan sur la carte personnel pour partir en pause ou pour débaucher en fin de journée. Le suivi de l’activité peut désormais s’effectuer en temps réel au niveau des bureaux.

    Cette nouvelle manière de déclarer son temps trouve donc sa place dans des environnements plus industriels (usine, atelier, chantier), bien loin des bureaux feutrés de la plupart de nos clients actuels. Parce que si les contraintes de saisie sont différentes, les attentes de reporting sont identiques : suivi d’une affaire, rentabilité, ventilation analytique, etc.

  3. Il y a bientôt 3 ans, nous débutions un beau partenariat avec Veolia. Aujourd'hui, rencontre avec Gautier Liouville, Responsable Process Méthode & Performance au sein du pôle Expertise.

    Logo Veolia

    Pouvez-vous me présenter votre activité et votre métier en quelques lignes ?

    Les valeurs annoncées par Veolia sont la responsabilité, la solidarité, le respect, l'innovation et le sens du client.

    Mon Métier (Responsable Process Méthode & Performance) consiste à accompagner les services du CCEF dans les bonnes méthodes de travail, et mettre en place ou développer des indicateurs pour suivre leurs performances.

    Quels sont vos habitudes digitales ? A quelle fréquence utilisez-vous le numérique dans votre quotidien et/ou travail ?

    Le numérique est présent quotidiennement, l'ensemble de nos outils de travail sont sur informatique.

    Dans quelle mesure aviez-vous besoin d'un logiciel de gestion de temps et d'activités ?

    Un outil de gestion des temps et d'activités nous permet d'ajuster les forces et besoins de chaque service.

    Quel était votre système d’organisation auparavant ?

    Avant Opentime, nous avions un autre logiciel de suivi des temps. Le système de saisie des temps a toujours existé dans notre société.

    Comment avez-vous découvert Opentime et pourquoi l’avoir choisi ?

    C'est un logiciel référencé par le Groupe Veolia.

    Quels différences voyez-vous au quotidien depuis ?

    Opentime nous propose une interface de saisie bien plus performante que notre ancien outil.

    Au sein de votre entreprise, quels sont les modules que vous utilisez le plus souvent et pourquoi?

    Le module de saisie et d'exports (sur Excel) sont les plus utilisés, nous utilisons Opentime depuis seulement un an, et par manque de temps, nous n'avons pas encore exploré l'ensemble des possibilités offertes par l'outil.

    Qu’aimeriez-vous en plus dans le logiciel ? Suggestion(s) ?

    La possibilité d'intégrer nous même des tables de projet/client en masse.

    La possibilité d'exporter la DATA de temps directement sur Google Sheet.

    Recommanderiez-vous le logiciel Opentime ?

    Oui !

  4. La rentrée est déjà bien loin et nous voilà en octobre. Le temps de vous présenter les améliorations de ce mois automnal.

    • Meilleure gestion de la fusion des contacts
    • Ajout d'un message d'erreur si problème lors de la création d'un contact
    • Mise en place d'une interface de pointage avec douchette
    • Ajout d'un export excel et d'un pdf pour les comptes-rendu d'activités
    • Meilleure gestion des accès aux reportings pour les responsables
    • Mise en place d'une interface de présence pour les pointages
    • Meilleure gestion des utilisateurs archivés dans les reportings
    • Ajout des responsables dans l'exports excel 'liste projets'
    • Mise en place d'une vue globale pour les saisies de temps en mode pointeuse
    • Possibilité d’exporter le tableau d'avancement au format pdf
    • Les entêtes des colonnes dans le plan de charge et le temps sont désormais figées

    Naturellement, les quelques bugs malveillants ont été délogés avec vigueur.

  5. No Parking propose deux nouvelles offres de stage pour 2020.

    Vous êtes désireux de découvrir l'univers informatique et d'évoluer dans un secteur dynamique, n'hésitez pas à nous envoyer vos CVs. Nous avons hâte de vous rencontrer!

    Voici en quelques lignes les deux offres à pourvoir dès le mois de mars 2020 (3 mois minimum).

    Stage « commercial / responsable clientèle B2B »

    Vous assisterez le directeur de l'agence et la responsable commerciale dans les domaines de la commercialisation. Parmi vos missions importantes :

    • qualification de prospects en B2B
    • suivi des démarches d'avant-vente en France et à l'international
    • démonstrations et formations par téléphone
    • suivi des demandes clients–gestion interne des interventions sur le logiciel (bugs, améliorations et évolutions)
    • facturation des comptes installés–visite des clients existants

    Stage « marketing / communication B2B »

    Vous assisterez le directeur de l'agence et la responsable commerciale dans les domaines du marketing et de la communication. Parmi vos missions importantes :

    • création d'un plan de stratégie marketing
    • ajout périodique de contenus web
    • suivi du référencement naturel (SEO)
    • coordination de l'identité de No Parking et d'Opentime–pilotage de la stratégie sur les réseaux sociaux
    • préparation et développement de campagnes d'emailing

    Si vous souhaitez recevoir le détail des offres par mail ou tout simplement candidater, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone au 03 20 06 51 26 ou par mail

    Au plaisir d'échanger avec vous.


    NB: Nous souhaitez en savoir un peu plus sur les stages chez No Parking, voici un billet de blog écrit par notre stagiaire pour vous, futures recrues.

  6. Dans son troisième billet, la philosophe Peggy Avez explore le mythe de la « liberté d'entreprendre » au prisme de la nécessité. Elle articule cette fois le grand écart qu'il y a entre nos aspirations et nos choix... A compléter, si ce n'est pas déjà fait par le premier article de la série : La liberté d'entreprendre, sens et non-sens d'un slogan et le deuxième : Prendre du recul. La liberté d'entreprendre, en écho au besoin vital d'être à l'initiative.


    Savoir avec précision ce que l'on veut devenir, se fixer des objectifs appropriés, changer ses habitudes, visualiser ses réussites, surmonter ses peurs, développer sa proactivité, s'entourer des bonnes personnes : c'est toute notre culture qui enjoint l'individu à devenir l'entrepreneur de lui-même dans tous les aspects de sa vie. Loin de ne s'adresser qu'à la corporation des chef·fe·s d'entreprise, la culture néo-managériale structure les idées du « développement personnel » et notre vision de l'émancipation. Toute liberté est devenue liberté d'entreprendre sa vie.

    Par un retournement qui pourrait paraître cocasse, les modalités de l'entreprise capitaliste ne sont plus présentées comme des contraintes nécessaires en vue de la satisfaction de nos besoins socio-économiques, mais comme autant d'idées inspirantes pour s'émanciper et donner du sens à sa vie, c'est-à-dire la réussir. Dans Le nouvel esprit du capitalisme, Luc Boltanski et Eve Chiapello ont montré la façon dont la littérature néo-managériale avait repris à son compte les perspectives critiques de mai 68 (la « critique sociale » et la « critique artiste ») pour remodeler le fonctionnement et l'esprit de l'entreprise. L'épanouissement personnel est devenu une promesse - et surtout une injonction – de l'entreprise.

    Mais il est aisé de constater à quel point les idées régulatrices du management coïncident avec les formules récurrentes du développement personnel. Le capitalisme comme happycratie – pour reprendre le concept des sociologues Edgar Cabanas et Eva Illouz – présente le bonheur et la liberté comme les résultats d'une bonne gestion de soi-même, de ses affects, de ses pensées, dont chacun·e a la responsabilité. Tout obstacle étant interprété comme une difficulté à gérer ses ressources psychiques, en particulier ses « croyances limitantes », l'existence libre et heureuse est une autoentreprise réussie, à la portée de quiconque ayant su intégrer les convictions de nos héros contemporains : les leaders.

    Cette rhétorique produit des effets apaisants : il est agréable de penser que telle ou telle technique, tel ou tel modèle, telle ou telle approche nous libéreront. Et l'on passe frénétiquement d'un livre à l'autre non seulement pour découvrir une recette mais surtout – et sans nécessairement le savoir – pour consommer le plaisir de nous sentir libéré de nos problèmes par projection. La foi en la liberté d'entreprendre ainsi étendue à tou·te·s procure à tout le moins le sentiment que quelque chose en nous a changé, puisque nous savons désormais ce qu'il faut faire si nous décidions d'appliquer ce qu'on nous dit.

    Mais aussi stimulante soit-elle, cette rhétorique de notre imaginaire contemporain est anxiogène. Comme le diagnostique Renata Salecl dans La Tyrannie du choix : « l'idéologie du monde développé » véhicule l'idée angoissante et aliénante que « l'individu est le maître ultime de sa vie, dont il est libre de déterminer chaque détail ». Paradoxalement, la croyance que l'on peut tout désirer et accomplir nous dépossède des repères qui nous sont nécessaires pour qu'un quelconque projet fasse sens pour nous. On le comprendra davantage si on regarde de plus près la façon dont nous nous rapportons aux projets auxquels nous tenons. Plus nous y tenons, moins nous les choisissons, au sens où nous n'avons pas eu à délibérer, hésiter, raisonner pour leur donner notre préférence. C'est en ce sens que le philosophe anglais du XVIIIème siècle David Hume écrivait dans son Traité de la nature humaine : « La raison ne peut jamais à elle seule ni produire une action, ni susciter une volition » et qu'elle « est et ne doit qu'être l'esclave des passions ». Autrement dit, pour faire ce qu'on aime, nous n'avons pas à choisir mais seulement à disposer des connaissances requises pour satisfaire les aspirations qui nous sont les plus chères, les plus nécessaires. Nous ne décidons pas de ce qui nous passionne.

    Alors, s'il y a une liberté d'entreprendre au sens propre, elle consisterait à pouvoir faire ce qui nous est le plus intimement nécessaire et non pas à pouvoir indifféremment tout choisir. Que notre liberté la plus haute coïncide avec l'absence d'hésitation donc de choix n'est pas si paradoxal. Descartes faisait de la liberté d'indifférence, le fameux « libre-arbitre » le plus bas degré de la liberté, par opposition à la liberté éclairée qui consiste à penser et agir de toute nécessité, selon ce que notre entendement nous indique le plus clairement et distinctement. Pouvoir choisir ex nihilo n'a pas à voir avec un idéal de liberté, mais nous renvoie plutôt à son stade le plus réducteur, celui auquel nous sommes contraints lorsque, sans repères, nous nous sentons perdus. S'imprégner de l'idée en vogue que nous créons nos vies comme quelques un·e·s créent leur entreprise, accroît in fine notre sentiment d'impuissance. Car pour être libre d'entreprendre au sens propre, nous n'avons pas tant besoin de gérer nos émotions ou nos pensées, que de vivre dans une société non-violente où, quels que soient notre âge, notre genre, notre pays et notre milieu social d'origine, nous pouvons faire ce qui nous passionne au lieu d'avoir à nous inventer.

  7. La rentrée est là, et c'est avec un tout nouvel entrain que nous vous présentons les nouveautés du mois de septembre 2019.

    • Ajout de la fonctionnalité Notes de frais sur l'application mobile
    • Optimisation de l'export Détail temps passé
    • Optimisation de l'export des absences
    • Meilleure gestion de l'affichage des absences dans la saisie du temps en Ajax
    • Ajout de l'export PDF du tableau d'avancement
    • Ajout d'un champ recherche dans les affectations
    • Ajout de la possibilité de charger les jours fériés d'un autre pays

    Les quelques bugs ont été traité et supprimé avec vigueur.

  8. Accueil 10 ans Euratechnologies Accueil 10 ans Euratechnologies

    Jeudi 3 octobre 2019 à 15h, j’aurais le plaisir de présenter une masterclass intitulée Le Lean comme stratégie à Euratechnologies. Cette conférence aura lieu dans le cadre des 10 ans du pôle d’excellence lillois. Au coeur de la journée EuraTech'Day, j’aurais l’occasion d’évoquer ce que la communauté Lean a appris du formidable succès de Toyota - des principes applicables à toutes les industries, compris le numérique - et ce que No Parking met en pratique au quotidien pour se développer. Nous aurons ainsi l’opportunité de découvrir comment des mots barbares comme Kaizen, Kanban, Gemba ou Shusa (entre autres) peuvent s’intégrer dans une stratégie globale et systémique de croissance d’entreprise.

    L’entrée est libre et gratuite, il suffit de s’inscrire en ligne. Et si vous avez suivi nos précédents épisodes, c’est une occasion unique d’en savoir un petit peu plus…

  9. Aujourd’hui, rencontre avec Silvia Jacob, responsable administrative au sein de la société HYGEOS. Partenaire du réseau Euratechnologies, nous avons eu à cœur de lui poser quelques questions quant à son utilisation d’Opentime.

    Pouvez-vous me présenter votre activité et votre métier en quelques lignes ?

    Depuis 17 ans, HYGEOS est une SCOP, spécialisée dans le traitement, l'interprétation et la validation des données des satellites d'Observation de la Terre dans le domaine optique. Suite à la réponse d’appels d’offre essentiellement, nous réalisons des études, des développements algorithmiques et des prototypes de logiciels, en partenariat avec des instituts de recherche et de service. Nos clients sont principalement les agences spatiales, les institutions européennes, les organismes de recherche et les industriels. Les applications sont diverses : énergie solaire, gestion des surfaces continentales, suivi de l’activité biologique des océans, changement climatique, qualité de l’air, météorologie…

    En tant que responsable administrative et gestion, ma fonction est essentiellement une fonction de support à l’ensemble de l’équipe. J’assiste à la gestion des projets, je participe à la rédaction des appels d’offre, je m’occupe de la partie commerciale et de la comptabilité d’HYGEOS. Une grande partie de mon travail est le suivi administratif et financier de l’Entreprise.

    Dans quelle mesure aviez-vous besoin d'un logiciel de gestion de temps et d'activités ?

    Pour certains projets européens on nous demande nos heures travaillées sur ces projets, d’avoir un outil de suivi du temps de travail effectif. Recevant des subventions, qu’il y ait des résultats ou non à la fin du projet, nous devons être en mesure de démontrer que nous avons bien travaillé sur ces projets en respectant bien la législation en vigueur de notre pays. Aussi, certaines heures de travail sont éligibles au Crédit d'Impôt Recherche. Et doivent être également suivies dans un outil de gestion des temps. Opentime nous permet ainsi de saisir nos temps régulièrement et de justifier notre travail.

    Comment avez-vous découvert Opentime ?

    Grâce au réseau Euratechnologies, nous avons découvert No Parking. Cela va bientôt faire une dizaine d’années que nous travaillons avec Opentime.

    Qu’aimeriez-vous en plus dans le logiciel ? Suggestion(s) ?

    La configuration des pages ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble. Toutes les informations ne tiennent pas dans un même cadre. C’est-à-dire, qu’il faut constamment scroller pour voir, par exemple, le mois entier.

    Dans notre cas, quand on répond à des appels d’offres, on fait souvent de la prospection. Cependant, on souhaiterait, une fois le projet obtenu, que ces heures soient intégrées. Pour ce faire, l’idéal serait de mettre une description pour expliquer la situation.

    Recommanderiez-vous le logiciel Opentime ?

    Je le recommanderais puisque c’est un outil vraiment polyvalent répondant à des demandes variées.

  10. Réapprendre à penser le développement de No Parking, celui de l’équipe et le mien

    En arrivant chez No Parking, bureau & obeya © Perrick Penet-Avez, 2019
    En arrivant chez No Parking, bureau & obeya © Perrick Penet-Avez, 2019

    Ma première lecture Lean fut Implementing Lean Software Development de Mary Popendick : nous étions en 2007 et je n’en avais retiré qu’une idée, celle du flux. À l’époque, l’équipe technique de No Parking se sentait à l’étroit dans les itérations « agiles » : pourquoi attendre la fin du sprint en cours, une semaine le plus souvent, avant de pousser en production une correction de bug ou une demande client ? Nous avions déjà des outils de tests unitaires et de déploiement automatisé et le rythme imposé par le sprint ressemblait trop à un carcan. Avec la bénédiction du Lean, nous avons donc mis à la poubelle les itérations. Et nous en avons profité pour appeler nos post-its des « kanbans » et notre tableau au mur un « management visuel », avant de nous auto-déclarer « praticiens Lean ».

    Ce n’est que 10 ans plus tard, que j’ai décidé de m’y replonger et d’y entraîner toute l’entreprise. No Parking allait bien (la société était toujours rentable) mais j’avais l’impression qu’on ronronnait un petit peu : l’énergie des débuts me manquait alors que l’envie de franchir un cap était encore présente. Lors de ma colonie de vacances annuelle pour informaticiens, j’ai repensé à ces confrères passés par la case Lean et je suis tombé sur une vidéo de Theodo : il était plus que temps de creuser un peu plus.

    Je prends donc contact avec un premier coach Lean (ce sera Régis) : sous sa houlette, je replonge dans le Gemba. Dès la première journée, je redécouvre l’importance des 5 pourquoi et du lead time. Au fur et à mesure, nous mettons en place un certain nombre de routines : certaines sont quotidiennes (comme le petit train avec 6 tickets terminés ou l’exploration d’un problème interne), d’autres hebdomadaires (tel l’objectif d’un nouveau client signé par semaine) ou annuelles (un kaizen pour chacun).

    En parallèle, j’entame une grosse acculturation livresque (qui continue encore) :

    Chaque lecture - ou presque - est l’occasion de comprendre un nouvel aspect du Lean et de tester des trucs dans l’équipe. Ainsi les tableaux de management visuel se sont enrichis avec l’avancement des kaizens individuels (grâce au livre de Isao Kato et Art Smalley), puis avec le takt produit (grâce à celui de Cécile Roche et Luc Delamotte) et encore avec les lignes parallèles du macro-planning d’Opentime (grâce à celui de James M. Morgan et Jeffrey K. Liker).

    Dans ma manière d’apprendre, un deuxième point important est d’intégrer un « groupe de pratique ». Pour approcher cette nouvelle communauté, il y a bien sûr les évènements physiques comme le Lean Tour à Lille (en 2018 et en 2019), le Lean Summit à Lyon (en 2018), les séminaires « Lean en France » à Paris ou les visites du Cercle de l’Excellence Opérationnel des Hauts-de-France. Mais bien d’avantage, il y a les rencontres, les échanges avec d’autres praticiens qui tentent d’explorer le même chemin, parfois avec un peu d’avance ou dans un autre domaine. Avec souvent la simplicité d’entendre « ma porte t'est ouverte quand tu veux » : leur Gemba est aussi une inspiration.

    Reste qu’il y a un passage obligé qu’on appelle « Senseï » dans la communauté Lean. Elle - puisque dans mon cas il s’agit de Sandrine - vient m’ouvrir les yeux sur le seul Gemba qui compte pour de vrai, le mien. Et nous repartons de ce terrain, toujours : une réclamation d’un utilisateur, une visite chez un client, un bug en production ou un retard de livraison servira de point d’entrée pour toujours améliorer la qualité, les délais, la satisfaction. On appelle « faire l’hélicoptère » ce yo-yo incessant entre le micro des expériences de terrain et le macro de la stratégie, de la vision, des valeurs et du marché. Surtout, il faut apprendre à lâcher prise, faire confiance à ses équipes et laisser la « magie » du Lean opérer. Chez nous, cette magie s’appelle désormais les 32 heures pour tout le monde.

    Reste qu’il faut faire les premiers pas.

    Pour le premier je conseille Le Gold Mine, un récit lean . Le roman - écrit à quatre mains par un vétéran du Lean en France (Freddy Ballé) et son fils, écrivain et initiateur de l’Institut Lean France (Michael Ballé) - vous fera découvrir les concepts de base du Lean dans une forme agréable, avec même une dose de suspense. Et attention vous risquez même d’enchaîner rapidement avec la suite, The Lean Manager !

    Le deuxième pourrait être The Toyota Way: 14 Management Principles from the World's Greatest Manufacturer : il est en anglais (pas si facile quand on est franco-français, mais personne ne vous a dit que le Lean était facile), il parle de Toyota (c’est quand même avec eux et au Japon, à 豊田市, que l’histoire à commencé) et je ne l’ai pas lu (mais avec sa structure en liste, il devrait être assez digeste pour passer à l’action).

    Et le troisième sera The Lean Sensei. Il devrait vous convaincre de chercher enfin un - ou une - Senseï, de le solliciter et de lui faire confiance avant d’appuyer sur l’accélérateur.

    Note : cet article est une réponse étendue à la question de Quentin.

  11. Les congés sont passés par chez nous et nous sommes heureux de vous présenter les quelques nouveautés du mois d'août.

    • Nouvelle présentation et gestion des affectations
    • Ajout d'une nouvelle saisie des temps avec heures de début et de fin sur l'application mobile
    • Modification du message affiché à la validation / demande de validation du temps pour une meilleure compréhension
    • Ajout de la fonctionnalité de Clôture sous Genova
    • Enfin, petit rappel, la nouvelle version d'Opentime (Hevea) est désormais stable. Si vous souhaitez la tester et la mettre en place sur votre compte, n'hésitez pas à nous solliciter !

    Bien entendu, les petits bugs ont été éradiqués.

  12. Les vacances approchent et ce n'est pas une raison pour se laisser aller. Voici donc les nouveautés du mois de juillet.

    • Lancement de la version bêta de l'application mobile : la version Android est d'ores et déjà disponible sur le Play Store Google.
    • La nouvelle interface Hevea est désormais disponible pour tous les nouveaux clients. Si vous souhaitez la tester, n'hésitez pas nous solliciter.
    • Possibilité d'envoyer un mail indiquant les utilisateurs qui ont saisis moins de Xh sur la semaine précédente.
    • Possibilité de dupliquer les affectations d'un projet sur l'autre.
    • Meilleure gestion des filtres : ils sont conservés après une action.
    • Ajout du champ utilisateur dans l'export excel liste achats.
    • Possibilité de saisir un nouveau service ou département directement au paramétrage d'un utilisateur.

    Enfin, nous avons corrigé les quelques bugs remontés.

  13. Depuis le 1er juillet 2019, tous les salariés de No Parking en CDI depuis au moins un an peuvent poser chaque semaine un jour plus. Et donc travailler 32h tout en conservant l’intégralité de leur salaire. Pour l’instant il s’agit d’une expérimentation d’un trimestre (jusque fin septembre 2019 donc) mais c’est surtout un nouveau pas vers le grand objectif que la boîte s’est fixée en 2018 : offrir à toute l’équipe des semaines de 4 jours sans perte de salaire, et surtout à qualité de service égal pour tous les clients.

    Pour y arriver, nous nous sommes appuyés sur le Lean : une démarche d’apprentissage basée sur la satisfaction des clients et le respect des équipes. Cela passe par une produit de qualité (dans notre cas, c’est Opentime bien sûr avec ses 37342 tests unitaires), par des salariés mis en condition de réussir (aussi bien leur kaizen personnel que la production au quotidien et les objectifs de la structure) et par une formation de terrain (à commencer par celle du dirigeant sous la houlette d’une senseï et de ses gemba walks). Rendez-vous dans quelques mois pour vérifier si nous avons transformé l’essai.

  14. Ce dernier mois, nous nous sommes activement penchés sur le module planning en lui apportant de nouvelles fonctionnalités. On vous dit tout cela dans les nouveautés de juin :

    • Afin de ne pas avoir à ressaisir manuellement un planning déjà existant, les administrateurs ou les responsables peuvent le dupliquer.
      Trois possibilités : dupliquer un jour (copié à l’identique sur une autre journée), une semaine (reprend le planning de la semaine précédente sur la semaine en cours) et une période (copié d’une période à une autre).
    • Nous avons ajouté l’option permettant de valider un planning. Une fois validé, le planning est accessible aux personnes concernées par ce dernier.
    • Désormais, vos absences sont directement intégrées dans votre planning. Cet affichage permet de mieux visualiser votre semaine et faciliter, en somme, votre organisation. Absences integrées dans le planning
    • Enfin nous avons restreint la vue utilisateur à sa propre charge.
      Note : les cases s’affichent en rouge quand le total planifié est supérieur au total théorique. Charge de l'utilisateur
    • Dernier point, nous avons lancé l’application mobile Opentime regroupant les 3 fonctionnalités suivantes : demandes de congés, les tickets et le calendrier.

      Pour plus d’informations, n’hésitez pas à consulter notre article Application mobile Opentime
  15. Chers futurs stagiaires et alternants No Parking,

    La canicule se fait ressentir, le temps des vacances approche. Mais nous ne chômons pas pour autant... Nous profitons de la pause d’été pour préparer les annonces de stage et d’alternance que nous proposerons à la rentrée avant d’entamer la période des entretiens juste après.

    Pendant presque 10 ans nous avons utilisé le même rituel pour les entretiens : un échange rapide sur notre structure, puis sur le parcours du candidat, ensuite une présentation du poste et enfin des questions ouvertes et exploratoires. Ces entretiens sont une opportunité pour apprendre à se connaître réciproquement et pour vérifier si on est prêt à faire un bout de chemin ensemble.

    Si l’échange s’est toujours relevé fructueux, il y a maintenant une petite ombre au tableau… En effet afin d’évaluer les candidats sur leur créativité, nous les mettions dans la situation suivante :

    “ Vous êtes un épicier et vous allez ouvrir une boutique. Or, vous venez d’apprendre que la plus grande institution d’aveugle de France va s’installer en face de votre futur magasin. Que changez-vous de la conception de votre boutique pour les servir au mieux ? ”

    Et Valentin, notre tout nouveau stagiaire technique, a révélé que cette question était devenu mythique dans son école et que certains commençaient même à s’y préparer avant de venir à l’entretien. Tant pis pour l’effet de surprise, il est temps de l’archiver et de proposer une nouvelle situation inédite pour les prochaines fois.

    Le message à retenir est bien sûr de rester vous-même ! Sur ce type de question exploratoire, il n’y a pas qu’une seule réponse possible : nous l’utilisons comme un jeu et nous souhaitons tout simplement en apprendre plus sur vous avant de déterminer les missions qui vous conviendraient le mieux. Avec 2 ou 3 stagiaires par an (souvent au deux au printemps-été puis un entre l’été et l’automne), il y a de la place régulièrement. Et désormais on a hâte de vous faire découvrir notre nouvelle question exploratoire mais pour cela il faut commencer par postuler ! ;)

    Nous vous disons à très bientôt

  16. Bureaux de No Parking

    Depuis plusieurs mois un grand changement s’annonce pour No Parking : nous déménageons bientôt !

    Après plus de dix années passées au sein du bâtiment Le Blan-Laffont au coeur d'Euratechnologies, voici venu le temps d'acquérir nos propres bureaux. Depuis 2009, l'équipe s'est agrandi et le projet a mûri : il était temps d'emménager dans de plus grands locaux. Toujours avec vue sur la Deûle, on ne part pas bien loin et on restera dans l'écosystème Euratechnologies :-)

    Nous laissons ainsi nos bureaux à la prochaine fournée de start-ups "Made in Lille" et nous leur souhaitons au passage tout le bonheur que nous a déjà apporté ce Coeur de la French Tech.

    Le déménagement est prévu pour la fin juillet : nous aurons alors le plaisir de vous accueillir à notre nouvelle adresse (le numéro de téléphone et les e-mails restant évidemment inchangés) :

    Société No Parking
    71 quai de l’Ouest
    59000 Lille

    Mais en attendant ce grand déménagement, on ne résiste pas à vous présenter les travaux en cours...

    Les futurs locaux No Parking Les futurs locaux No Parking Les futurs locaux No Parking
    Les futurs locaux No Parking
  17. L’Instance Régionale d’Éducation et de Promotion de la Santé, l’IREPS Bretagne, est une association promouvant la santé et la qualité de vie en Bretagne. Aujourd’hui, Sandrine Chevalier, comptable à l’IREPS Bretagne, nous explique comment Opentime a su répondre à leurs demandes.

    Logo de l'Instance Régionale d'Éducatin et la promotion de la Santé Bretonne

    Pouvez-vous me présenter votre activité et votre métier en quelques lignes ?

    IREPS est une association à but non-lucratif œuvrant pour l’accès à la prévention, aux soins et à la qualité de vie de la population bretonne. Par exemple, on intervient pour les publics en situation de précarité sociale ou on met en place des politiques visant à faciliter l’accès à la santé, tout cela en prenant en compte les contraintes sociétales, environnementales et économiques. Quant à mon rôle, je m’occupe de la comptabilité générale de l’association. C’est-à-dire, je gère les opérations comptables au quotidien, je prépare les comptes annuels, j’établis les fiches de paie des salariés, etc.

    Dans quelle mesure aviez-vous besoin d'un logiciel de gestion de temps et d'activités ?

    Nos projets nous demandent beaucoup d’organisation. On a besoin d’un outil polyvalent, regroupant plusieurs fonctionnalités, nous permettant de saisir des temps, analyser nos activités ou encore prendre nos congés.

    Comment avez-vous découvert Opentime et pourquoi l’avoir choisi ?

    On a réalisé une étude comparative, des offres existantes, suite à la recommandation d’une collègue. On l’a fait étudier à l’ensemble du personnel et on s’est rendu compte qu’il convenait à tout le monde. Il sert à tous les corps de métier au sein de l’association.

    Quels sont les modules que vous utilisez le plus souvent et pourquoi ?

    En tant que comptable, j'utilise principalement les factures fournisseurs et les modules d’absences et de congés. Tandis que mes collègues, utilisent majoritairement la fonction projet. On a vraiment une utilisation très large du logiciel, on l’exploite au maximum !

    Qu’aimeriez-vous en plus dans le logiciel ? Suggestion(s) ?

    À la date d'aujourd'hui, rien. À chaque fois, qu’on a eu l'occasion de poser une question et de savoir si c'était faisable, ça l’a été. En ce qui me concerne, il me satisfait tout à fait.

    Recommanderiez-vous le logiciel Opentime ?

    Oui, je le recommanderai.

  18. Depuis plusieurs années, nous travaillons avec les URPS et plus récemment avec les URPS Médecins, Chirurgien-Dentistes et Pharmaciens des Hauts-de-France. Aujourd’hui, notre attention se porte sur ces partenaires de longue date pour une petite présentation de leur fonctionnement et de leur utilisations d’Opentime.

    Composées de professionnels de santé libéraux, les Unions Régionales des Professionnels de Santé ( URPS ) sont des associations regroupées en fonction du secteur d’activité et des régions. On y distingue différents professionnels tels que des médecins libéraux, des chirurgiens dentistes, des orthoptistes, des biologistes, des sages-femmes, etc. Leurs principal objectif consiste à organiser et faire évoluer l’offre de santé au niveau régional. Le site officiel de l’URPS Médecin de Nouvelle-Aquitaine, précise que cette finalité se caractérise selon trois actions : préparer le projet régional de santé (PRS) et sa mise en œuvre, conclure des contrats avec les agences régionales de santé en assurant des missions particulières et également assumer des missions confiées par des conventions nationales.

    Au vu de leurs activités, les URPS ont besoin d’une solution de gestion des temps et des absences polyvalente et fonctionnelle. Opentime répond ainsi à leur besoin en proposant de nombreux modules personnalisables : saisie des temps, gestion des absences, optimisation des ressources, notes de frais, comparatif entre le temps prévisionnel et le temps travaillé par projet, reportings, tableaux de bord... (retrouvez toutes nos fonctionnalités : Opentime).

    Si vous souhaitez échanger à ce sujet ou simplement en savoir plus, n'hésitez pas à nous contacter par mail contact@opentime.net, par téléphone au 03 20 06 51 26 ou à visiter notre site Opentime.

  19. Dans son second billet, la philosophe Peggy Avez revient sur le slogan mythique « liberté d'entreprendre » et analyse notre perception liée à cette notion. Elle aborde ainsi l'obéissance, le besoin d’émancipation et l’importance de s’affranchir des conventions dans ce paradigme... A compléter, si ce n'est pas déjà fait par le premier article de la série : La liberté d'entreprendre, sens et non-sens d'un slogan.


    La « liberté d'entreprendre » a acquis la force d'un slogan voire même d'un mythe. Sa rhétorique forme une nébuleuse de contradictions masquées et de fantasmes à décortiquer. Mais une rhétorique ne tire sa puissance de séduction qu'en s'appuyant sur un champ d'expérience commun, qui fait sens pour chacun·e. Pour comprendre ce qui donne à ce slogan l'allure d'une vision du monde ou d'un projet de société, il ne suffit pas de déconstruire sa grammaire et son lexique. Il faut retrouver le foyer de sens originaire qu'il éveille en nous. C'est en convoquant d'abord une forme d'évidence fondatrice et partagée qu'il peut ensuite enchaîner les propos les plus contradictoires.

    Quelle expérience résonne donc en nous lorsque nous entendons parler de la liberté d'entreprendre ? L'expérience de la satisfaction que nous ressentons lorsque nous accomplissons des actions dont nous portons l'initiative. La liberté d'entreprendre fait avant tout écho à la possibilité – joyeuse – de concrétiser une idée.

    Le plaisir de concrétiser ses propres initiatives

    Avec plus de précision, cette satisfaction à laquelle la formule « liberté d'entreprendre » nous rappelle est double.

    D'abord, nous éprouvons du plaisir à initier, c'est-à-dire à accomplir une action qui n'est pas l'exécution d'un ordre extérieur, mais la libre réalisation d'une option désirée. L'initiative fait naître quelque chose qui n'est pas la conséquence nécessaire du passé. En un sens fort, Hannah Arendt voit dans l'initiative un miracle, c'est-à-dire l'accomplissement de quelque chose qui n'était pas prévisible. Être libre, c'est initier, commencer, créer de la nouveauté, et cette action nous procure une satisfaction essentielle.

    Puis, à un second niveau, en jetant un regard sur l'action initiée, l'agent éprouve du plaisir à se reconnaître dans ce qu'il a accompli. Pour ainsi dire, il découvre ce qu'il a accompli et peut y lire quelque chose de sa propre identité : ses valeurs, ses désirs, ses idées. Ce n'est qu'en agissant qu'on peut devenir soi. L'identité ne précède pas l'action : elle advient au contraire dans la relecture qu'on peut faire de ses propres actions.

    Alors entreprendre, au sens d'initier la concrétisation d'un projet, procède bien d'une expérience primordiale que nous associons à la liberté. Nous nous sentons libres lorsque nous pouvons créer une série d'actions conforme à notre désir, et nous nous sentons contraints et aliénés lorsque nous ne pouvons pas le faire.

    Entreprendre vs obéir

    Plutôt logique donc que le motif premier des entrepreneur·e·s soit le désir de ne pas être soumis·e à un chef et, corrélativement, de pouvoir être à l'initiative de son propre travail. Et ce motif en lui- même n'est pas un leurre ! Si la réalité du système peut exploiter et malmener le désir d'entreprendre sous une multitude d'aspects, il n'en demeure pas moins que ce désir touche à quelque chose de vital : notre désir d'émancipation et d'action.

    Dans la « liberté d'entreprendre » se joue négativement le refus d'obéir. Bien des entrepreneurs mettent en avant les chances qu'ils offrent à leurs équipes, mais n'envisagent pas de contester la docilité qu'ils exigent et qu'ils ne supportaient pourtant pas pour eux-mêmes. C'est pourtant là aussi la société idéalement libre, promise par le « tous entrepreneurs ! » : personne n'aurait à obéir à quelqu'un d'autre que lui-même... pour peu qu'on réussisse bien sûr.

    Au lieu d'obéir, l'entrepreneur « à la différence de l'investisseur » fait de son propre travail une réalisation personnelle, à la manière d'un artisan. Il y a bien des différences entre artisanat et entrepreneuriat ‐ bien que l'artisan soit aujourd'hui très souvent micro-entrepreneur. Mais le désir de transformer la nécessité de travailler en une liberté de créer quelque chose dans la durée constitue le puissant moteur qui leur est commun.

    Les recettes pour une liberté d'entreprendre... ou le retour de la docilité

    C'est donc pour gagner en liberté que, massivement, les individus s'épuisent à chercher des recettes auxquelles il n'auront plus qu'à obéir. La promotion de l'indépendance a permis de produire une culture de la docilité d'un nouveau genre. Livres, vidéos, conférences, formations offrent une profusion de contenus mêlant psychologie et management pour vous transmettre les impératifs auxquels se soumettre pour réussir ce que vous entreprenez. Toutes les questions que l'on se pose lorsqu'on veut réussir sa liberté d'entreprendre, sous quelque forme que ce soit, ont des réponses apparemment variées mais finalement similaires : vous avez en vous à la fois les ressources et les obstacles pour concrétiser cette capacité d'entreprendre que vous avez en vous.

    Or l'émancipation ne peut correspondre à un schéma quelconque : on ne peut se reposer sur autrui pour nous indiquer la voie de la liberté. Les autres peuvent nous aider à nous dépatouiller dans les contraintes, mais ils ne peuvent pas nous indiquer nos aspirations fondamentales. Si la liberté de l'entrepreneur·e a quelque chose à voir avec la satisfaction de pouvoir concrétiser ses idées et suivre ses aspirations, c'est qu'elle présuppose qu'on ne s'en remette pas aux choix d'un autre. Pour cela, les rencontres comme les opportunités sont déterminantes, mais non les recettes. Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! La devise des Lumières reformulée en ces termes par Kant est une coordonnée irréductible de la liberté, sa contrainte si l'on peut dire : on ne peut exercer sa liberté si l'on ne mobilise pas sa capacité de penser et par là son analyse critique des discours qui nous sont proposés.

    Penser par soi-même requiert une patience tout à fait contraire à celle qui est encouragée par la rhétorique ambiante de l'efficacité. Penser est un effort constant d'attention aux événements et à nos propres motifs ou passions, et par là de résistance aux influences multiples. Telle est la condition minimale pour ne pas s'asservir. Attention, il ne s'agit pas de devenir paranoïaques ! Au contraire, la paranoïa qui entrave le lien social dans notre société est précisément liée au pouvoir que l'on attribue à la volonté d'autrui : parce que nous sommes en attente d'un salut qui viendrait d'autrui, nous lui conférons du même coup le pouvoir de nous assujettir et de manipuler nos représentations. Ainsi la moindre maladresse que l'on guette se trouve-t-elle aujourd'hui aussitôt surinterprétée comme le signe d'une « toxicité » de la relation.

    L'attention dont nous parlons ici n'assujettit justement pas notre action aux critères du jugement d'autrui : penser par soi-même demande attention et courage, mais c'est somme toute plus simple et moins coûteux que de s'embourber dans d'indéfinies consignes garantes de succès.

  20. Sans plus attendre, voici les améliorations et nouveautés apportées en ce mois de mai  :

    • Désormais, uniquement, les congés refusés pourront être supprimés définitivement. Ainsi, pour supprimer un congé il faudra avant tout le refuser.
    • En activant les paramètres authorizations_managelabordetails et cost_rateuser, il vous est possible d’obtenir un rapport, affichant le détail du temps passé et les coûts salariaux. Paramètre authorizations-managelabordetails Consulter l’avancement d’un projet avec les coûts salariaux

    Sur un versant moins technique, nous avons fait évoluer le design de la homepage d’Opentime.fr en y apportant quelques nouveautés, nous avons adopté un rythme plus soutenu quant à la publication de nos articles de blog et nous sommes de nouveau actifs sur les réseaux sociaux, à commencer par Facebook et Twitter.

    Posts Facebook et Twitter
  21. À coup de likes sur les réseaux sociaux, de coordonnées enregistrées sur nos sites favoris et d’email envoyés, nous inscrivons toutes nos données au plus profond des entrailles d’Internet. Hébergés sur des serveurs, publics ou privés, nos flots de données voguent entre les continents et se retrouvent souvent dans les mains de multinationales étrangères. Suite aux nombreux scandales de ces dernières années, il nous semblait important d’évoquer ce sujet et vous parler un peu plus de nos partenaires.

    En premier lieu, revenons aux origines, qu’est-ce qu’un serveur ?

    Les serveurs sont des machines possédant des sites web et les distribuant aux clients. Ainsi, ces dispositifs informatiques fournissent des services autour des données. En outre, ils permettent d'accéder aux pages web, de veiller au bon fonctionnement des applications, d’offrir des services de courrier électronique, en hébergeant nos données enregistrées sur la toile.

    Côté fonctionnement, le serveur apporte, de façon automatique, une réponse à la requête d'un client en respectant tout un ensemble de codifications et de protocoles réseau. Opérant à distance, ils permettent de rendre accessible et plus abordable un certain nombre de logiciels en libérant des contraintes d’intégration, d’installation et de maintenance. Ces machines traitent ainsi, inlassablement, des données volumineuses afin d’offrir une continuité de service.

    Mais où sont hébergés ces serveurs et par qui ?

    Hébergées par des Data Center, ces fermes de données se situent en général en Asie et en Amérique du Nord. Or, ces données délocalisées ne sont pas soumises au Règlement Général sur la Protection des Données Européen et donc soumises à des lois souvent plus souples.

    Et les grandes sociétés américaines du numérique, les fameux GAFA, étalent régulièrement des failles et des écarts de conduite significatifs. Ainsi en 2018 déjà, BFMTV faisait un tour d'horizon des affaires en cours chez Facebook, Google, Amazon et Apple. Depuis seul Apple semble avancer sur le chemin de la protection des données personnelles : entre les amendes record pour Google et les scandales à répétition pour Facebook, ce chemin est encore long.

    Suite à la mise en lumière de ces affaires successives, il convient d’être vigilant et conscient quant à la localisation de nos serveurs. C’est pourquoi, depuis sa création en 2004, No Parking a choisi d’assurer la maintenance de nos sites en interne sur des serveurs physiques localisés en France. Hébergés par la société OVH, société française créé en 1999, ces serveurs sont situés à Roubaix et Gravelines et nous les administrons directement pour qu'Opentime réponde à vos attentes, 24h / 24 et 7j / 7. Engagé dans la sécurité des données personnelles de leurs millions de clients, OVH nous apporte les garanties nécessaires.

  22. L'ère des pionniers de l'internet est largement derrière nous : on dénombre désormais 60 millions d’internautes pour un peu plus de 65 millions d’habitants en France. Le web aussi a profondément muté : l'ergonomie et la simplicité d’utilisation sont des critères discrimants désormais. Que ce soit d’un point de vue technique ou graphique, nos sites et applications ont pour but de suivre ces évolutions et de mieux correspondre aux attentes de nos clients.

    Ainsi depuis 2010, Opentime a connu 4 évolutions majeures, permettant de proposer des interfaces toujours plus innovantes.

    TAB

    Notre première version fut appelée TAB, elle rappellera quelques souvenirs à nos clients fidèles de longue date. Étant très condensée et peu lisible, nous devons avouer qu’elle paraît bien obsolète depuis. Cependant, c’est à travers cette même version que nous avons fait nos premiers débuts avec vous…

    Version Tab Version Tab
    Version Tab

    FUTURA

    En 2011, nous voulions une interface plus moderne et aérée : la nouvelle charte visuelle, un peu moins chargée et certainement plus élaborée, s'appelle Futura ! Encore aujourd’hui, c’est notre version la plus utilisée.

    Version Futura Version Futura
    Version Futura

    GENOVA

    Genova est la nouvelle version d'Openitme depuis la fin 2017. Nous avons modifié à la fois le design (avec une nouvelle police) et l'ergonomie (avec une nouvelle navigation en particulier). Aujourd’hui, nous révisons la FAQ : la version Futura qui servait de base ne sera bientôt plus la version la plus commune, il est temps de faire la bascule dans les outils d'accompagnement à nos utilisateurs.

    Version Genova Version Gnova
    Version Genova

    HEVEA

    Et oui, Opentime vous réserve d’autres surprises… Hevea est notre toute nouvelle version que l’équipe test en interne pour le moment mais qui devrait être disponible dans les mois à venir ! Bien plus ergonomique encore, le menu est désormais situé à gauche, en vertical, permettant de dérouler et visionner toutes les fonctionnalités en une seule et même fois.

    Version Hevea Version Hevea
    Version Hevea

    Nous aurons l'occasion d'en reparler tout prochainement.

  23. Peggy Avez est philosophe : manier des mots et des concepts est son travail quotidien. Nous lui avons donc demandé de nous aider à réfléchir sur les notions de liberté (dont elle est spécialiste) et d'entreprendre (que nous essayons de pratiquer au quotidien). Si le texte ci-dessous vous a stimulé autant que nous, vous pourrez lire son livre L'envers de la liberté (ouvrage aussi disponible chez Open Edition), lire son blog ou attendre la suite...


    La « liberté d'entreprendre » fait rêver. C'est dire que littéralement, cette expression scandée un peu partout dans les médias par des sourires ultra-brite fabrique du rêve. C'en est devenu notre modèle : la liberté dans notre société néo-libérale est à la tête de l'entreprise. Comme pour tous les slogans, c'est de sa confusion même que l'expression tire sa puissance incantatoire : on invoque d'autant plus la « liberté d'entreprendre » qu'on ignore précisément ce que ces termes signifient.

    Que la promotion de la liberté séduise n'a rien de surprenant : la liberté est bien essentielle à l'humain. Si « renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme », comme l'écrivait avec force Rousseau, c'est qu'à l'inverse la quête de liberté définit ce qui est à respecter en chacun·e par chacun·e, ce qu'on doit défendre pour soi-même et pour son prochain. Transposée au milieu entrepreneurial, la liberté d'entreprendre fait guise aussi bien d'objectif à réaliser que de valeur régulatrice, voire même souvent de marqueur identitaire. Les voix convergent dans ce cri de ralliement.

    Mais y a-t-il une liberté propre à l'entrepreneuriat ? La direction d'entreprise n'est-elle qu'un secteur d'application parmi d'autres d'une liberté dont la définition doit bien valoir universellement ? Si oui, laquelle ? Ou bien la liberté de l'entrepreneur constitue-t-elle une catégorie « à part », voire un modèle à défendre, une utopie sous-jacente au fameux « tous entrepreneurs ! » ? In fine, en quoi consiste cette liberté – réelle ou espérée – de l'entrepreneur·e ?

    Pour y voir plus clair, partons de notre expérience, à commencer par celle de l'usage que nous faisons des mots lorsque nous les disons ou entendons. Toutes les idées mélangées et associées à la « liberté d'entreprendre » parlent beaucoup aux jeunes entrepreneur·e·s. Mais qu'y comprend-on vraiment ? Qu'en dit-on précisément ?

    Des propos contradictoires et flous

    Pour nous y retrouver dans cette masse de propos, observons avec méthode la diversité des registres dans lesquels la « liberté » y est mentionnée. Nous pouvons en dégager trois.

    Dans un registre stimulant ou promotionnel, la liberté de l'entrepreneur·e est soulignée comme une alternative, si ce n'est l'alternative majeure, à un ensemble d'activités professionnelles assujetties. Dans ce type de propos, l'entrepreneuriat se définit par cette possibilité de dessiner son avenir au lieu de le subir, de réaliser ses propres projets et non ceux d'un autre, d'avoir prise sur les événements au lieu d'en être le spectateur impuissant, d'être son propre chef plutôt que d'obéir à un patron, ou encore de créer une forme d'organisation qui exprime notre identité et par là nos valeurs. Ces différents atouts tracent les contours de la liberté pour laquelle on choisit la voie de l'entrepreneuriat et qui met en avant l'adéquation entre la personne et son activité qui en devient le reflet, l'expression.

    Dans un registre critique, on souligne à l'inverse en quoi la liberté fondamentale de l'entrepreneur·e est limitée, voire empêchée par des procédures administratives, juridiques, fiscales, dont il importe par conséquent d'évaluer l'intérêt et la légitimité. Droit individuel nié par la réalité sociale et/ou étatique, cette liberté est alors conçue comme une indépendance à conquérir, ce que Benjamin Constant appelait la liberté des Modernes. Cette perspective rejoint la précédente en la précisant : la liberté d'entreprendre est conçue comme autodétermination, capacité à se fixer à soi-même les fins que l'on souhaite poursuivre et à mettre en place les moyens que l'on estime préférables pour les atteindre. Toute intervention extérieure peut la menacer.

    Dans un registre psychologisant, à rebours du précédent, on met en évidence le fait que nous avons tout pour entreprendre librement, mais que les contraintes sont mentales, intérieures, bref psychologiques. En d'autres termes, la liberté de l'entrepreneur·e est liée à ses facultés cognitives (la confiance, une volonté forte, le lâcher-prise, qui permettent entre autres l'audace, la créativité, la persévérance, etc.). Mais celles-ci peuvent être inhibées par ses propres représentations, peurs et croyances accumulées dans notre manière d'appréhender le monde et la vie. Pour s'en libérer, il s'impose alors de faire un « travail » sur lui-même, dans un rapport à soi de type thérapeutique. Comme dans le registre critique, la liberté est à conquérir mais au lieu de passer par la contestation des contraintes juridico-économiques, cette conquête passe par une transformation de soi.

    Il est frappant d'observer – comme souvent lorsqu'il est question de liberté – le caractère tout à fait contradictoire des affirmations scandées à son sujet. Et paradoxalement, toutes ces contradictions attestent aussi bien l'importance cruciale de la liberté – en général et pour l'entrepreneur – que notre difficulté à sortir d'une rhétorique floue.

    Des recettes pour une liberté réussie

    On fera un pas néanmoins pour clarifier les choses en relevant une fois pour toutes une constante ambiguïté : celle qui se creuse entre l'idéal de liberté que l'on poursuit et l'attente plus ou moins dommageable que cet idéal génère en nous. En effet, parce que nous voulons bénéficier d'une certaine liberté – au contenu variable, si ce n'est flou, comme nous venons de le voir –, nous nous mettons en quête de recettes, de méthodes à suivre, de garanties ou techniques pour l'atteindre. Plus l'idéal est flou, plus les recettes se démultiplient. À tel point que cette quête d'astuces peut finir par nous préoccuper suffisamment pour que nous nous y perdions...

    Il suffit de voir la profusion de conférences, livres, formations, consultations de coaching, visant à offrir aux néo-entrepreneur·e·s des discours stimulants sur la liberté d'entreprendre. On y promeut un ensemble de caractéristiques diverses, qui sont les revers de manques dont nous souffrons (manque d'assurance, d'optimisme, de clairvoyance, de motivation, de projets, d'initiatives, etc.). Ces caractéristiques positives se trouvent associées plus ou moins explicitement à une liberté, liberté accessible à celui qui en connaît les conditions. Il suffit alors d'indiquer ces conditions et des conseils pour les appliquer. Soyez curieux ! Soyez simples ! Soyez inventifs ! Entourez-vous des bonnes personnes ! Ayez foi en vous !

    Ces conseils stimulants n'en sont pas moins autant de pesants impératifs gonflés de confusions : ils font miroiter la liberté comme un produit à la mesure du désir et de la discipline de son agent. Mais plus notre attente est grande, plus nous exigeons de nous-mêmes. Et ces conseils se muent très vite en injonctions ou prescriptions apparemment faciles à suivre, mais en réalité impossibles à satisfaire.

    Le paradoxe qui rend notre quête de liberté si complexe est là : nous cherchons trop souvent à obéir à des disciplines qui nous garantiraient l'accès à des facettes pourtant contradictoires de ce qu'on appelle « liberté ». Il en résulte souvent un perfectionnisme aliénant : à force de vouloir respecter scrupuleusement les multiples techniques censées nous apporter la liberté espérée, on peut se perdre dans des contradictions inextricables ! À force de parler de la liberté comme si elle était aussi bien un idéal à poursuivre qu'un fait déjà-là (incarné par certains personnages iconiques), on tend à oublier qu'il y a un incontournable fossé entre le rêve – son ambition parfaite et sa prétention à l'universalité – et la réalité, imparfaite et toujours (heureusement) plurielle et équivoque.

    Un idéal fait rêver aussi longtemps qu'on s'est laissé duper par ses contradictions. Les injonctions contradictoires qui occupent les médias et les réseaux sociaux – entre autres – s'alimentent les unes les autres et manoeuvrent nos fantasmes individuels. Si la possibilité d'entreprendre – au sens d'initier une série d'actions dont on porte le projet dans un espace social disposé à sa concrétisation - a quelque chose à voir avec la liberté, c'est en un tout autre sens que l'horizon fantasmatique d'une société où chacun·e serait l'entrepreneur·e de lui-même et/ou de quelques autres.

  24. Pour célébrer les 15 ans d’Opentime, nous avons eu à cœur de lancer une série de portraits clients. Aujourd’hui, rencontre avec Vincent Augagneur, directeur de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Saône et Loire, qui nous en dit un peu plus sur son activité et son utilisation d’Opentime.

    Logo de la Fédération Départementale des Chasseurs de la Saône et Loire

    Pouvez-vous me présenter votre activité et votre métier en quelques lignes ?

    En ce qui me concerne, mon poste de directeur m'oblige à suivre les activités de chacun et gérer les ressources humaines de ma structure. Opentime m'aide dans ces tâches.

    À quelle fréquence utilisez-vous le numérique dans votre quotidien et/ou travail ?

    C’est simple, de 7 h du matin à 19 h au soir ! Que je sois sur différents outils comme le PC, mon smartphone, sur un site internet ou encore sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, le numérique est partout.

    Dans quelle mesure aviez-vous besoin d'un logiciel de gestion de temps et d'activités ?

    Il nous fallait un outil qui nous permette de traiter le temps passé par activité. Ce fut entre autres également suite à la demande des ressources humaines pour mieux suivre les absences, les demandes de congés et RTT, de nos 13 collaborateurs.

    Quel était votre système d’organisation auparavant ?

    On écrivait tout sur papier ou Excel… Le traitement des données par activité restait assez complexe et peu fiable.

    Comment avez-vous découvert Opentime et pourquoi l’avoir choisi ?

    Ce fut suite à la recommandation d’une fédération voisine. On a tout de même réalisé un benchmark concurrentiel pour analyser les différentes offres. Ce qui a alors différencié Opentime des autres logiciels, c’est sa configuration très intuitive et l'adaptation que ce logiciel peut avoir en fonction de nos besoins. Pour finir, un point non-négligeable à nos yeux est l’accompagnement proposé. Grâce à Ophélie on a le sentiment que quelqu’un peut nous répondre tout de suite.

    Qu’aimeriez-vous en plus dans le logiciel ? Suggestion(s) ?

    Et bien la configuration en elle-même est simple, mais le côté visuel n’est pas facile pour l’œil. Par exemple, on ne voit pas les projets immédiatement, il faut chercher à travers une liste. Aussi, nous aimerions, que par semaine, un compteur reprenne les heures effectuées depuis le début de l'année mais aussi qu’un compteur calcule le total des heures saisies depuis le début de l’année.

    Recommanderiez-vous le logiciel Opentime ?

    Oui, sans aucun problème !

  25. Opentime ne cesse de se renouveler pour répondre au mieux à la demande de nos clients. D’ailleurs voici nos dernières actualités… Bonne lecture !

    • Pour plus de simplicité, l'affichage des week-ends sur la saisie des temps est désormais automatique quand cette option est cochée sur les préférences d'un utilisateur.
    • Afin de planifier les emplois du temps prévisionnel des équipes, nous avons créé la fonctionnalité de Planning. Elle permet de programmer à l'avance les présences de chaque utilisateur sur les lieux sélectionnés (et vice-versa) :
      planning de chaque utilisateur affecté à un lieu défini
      planning de l’utilisateur avec son lieu d’affectation
      Et bien sûr une Vue globale affiche le planning global de toute équipe.
      planning global de tous les utilisateurs
    • Sur les devis, il y a désormais la possibilité d'incrémenter automatiquement les numéros (à l'instar des factures).
    • Avec la fonctionnalité "Pointeuse", il est désormais possible d’ajouter des commentaires sur des saisies de temps passées.
      écrire un commentaire sur un pointage ultérieur
  26. No Parking et la protection des données à caractère personnel

    Il y a encore quelques mois de cela, Facebook, un des géants du web, s'est retrouvé une nouvelle fois au coeur d'une polémique liée à l’utilisation des données personnelles de millions d'utilisateurs. Selon le New York Times, une dizaine de multinationales ont pu avoir accès aux informations personnelles des utilisateurs sans leur consentement en utilisant ces données pour desservir leur propres intérêts.

    Suite à de nombreux autres scandales similaires, plusieurs élus et associations ont souhaité une régulation des entreprises manipulant des données à caractère personnelles.

    Quelle solution fut déployée ?

    Pour éviter qu’à l’avenir, de telles polémiques se répètent, le 25 mai 2018, le très attendu GDPR (General Data Protection Regulation), en français RGPD (Règlement Général pour la Protection des Données personnelles), destiné au respect des normes de protection des données, est entré en vigueur sur tout le territoire européen. Ce consentement est un nouveau texte européen ambitieux en matière de protection des données personnelles. Il vise à adapter et moderniser la législation actuelle tout en harmonisant le cadre juridique européen pour ce domaine.

    En quoi consiste cette mesure ?

    Cette réforme consiste à réglementer les données à caractère personnel d’une personne, entreprise ou organisation issues de l’Union Européenne. Comme le souligne la Commission Européenne Les règles ne s’appliquent pas aux données traitées par une personne à des fins purement personnelles ou dans le cadre d’une activité domestique [...]. Lorsqu'une personne utilise les données à caractère personnel en dehors de la "sphère privée", par exemple dans le cadre d’activités sociales et culturelles ou financières, elle est alors tenue de respecter la législation en matière de protection des données.

    Parmis de nombreux nouveaux droits qu’apporte le RGPD, les principales réformes à retenir sont les suivantes :

    • Le droit à la portabilité des données : il permet de pouvoir récupérer et transférer les données personnelles gratuitement d’une plateforme à une autre.
    • Le droit à l’oubli : dans un souci de consentement et de droit à l'oubli, le règlement indique qu’une autorisation préalablement donnée puisse être retirée à tout moment. Cette autorisation doit être un acte positif clair par lequel la personne concernée manifeste de façon libre, spécifique, éclairée et univoque selon l’article 7 de la CNIL). L’utilisateur a donc un droit d’accès, de modification, de rectification, d’opposition et de suppression de ses données personnelles à tout moment.
    • L’obligation de communication en cas de fuite : cette réforme oblige les entreprises à communiquer en des termes clairs et simples envers leurs clients ou usagers en cas de violation de données personnelles.
    • Le droit au recours et à la réparation : dorénavant les internautes qui veulent obtenir une réparation de préjudice subi ont la possibilité de lancer une action collective par une association ou un organisme.
    • La pénalité encourue : en cas de non respect de ces droits, dans le cas d’une entreprise, une sanction RGPD peut s’élever à 4% du chiffre d’affaires mondial total de l’exercice précédent.

    Les engagements de No Parking concernant le RGPD

    En tant que fournisseur de service en ligne, nous traitons avec le plus grand soin un flux important de données à caractère personnel que vous hébergez dans le cadre de notre service Opentime. C’est pourquoi nous sommes particulièrement attentifs et soucieux de respecter les réformes qu’apporte le règlement général pour la protection des données personnelles.

    Aujourd’hui il est temps pour nous de vous reformulez notre engagement, en matière de confidentialité et de transparence, à travers 6 points clés :

    1. Si vous ne détectez pas de bandeau d’avertissement de l’utilisation de cookies, c'est tout simplement que nous n'utilisons pas de service tiers pour calculer de "statistiques de visite" et que nous ne faisons aucun traitement personnel avec les données dans les cookies.
    2. Nous utilisons les données de contacts dans une seule finalité : recontacter les internautes souhaitant avoir plus d’information sur la solution Opentime. En tout état de cause aucune information personnelle n’est revendue ou divulguée à des tiers.
    3. Nos mentions légales et notre page de politique de confidentialité ont récemment été mises à jour.
    4. Opentime a choisi d’utiliser l’HTTPS partout et tout le temps : ce protocole de transfert hypertexte sécurisé, qui permet que les données web qui s'affichent à l'écran lors d’une navigation sur internet soient cryptées, donc indéchiffrables par un tiers, lorsqu'elles transitent par le réseau est une garantie de sécurité supplémentaire pour nos utilisateurs.
    5. Nous n’avons pas recours à des sous-traitants externes pour tout ce qui est lié aux données personnelles. Et même pour l'hébergement, nous en assurons la maintenance en interne sur des serveurs localisés à Roubaix et Gravelines (en France donc) et fournis par la société OVH.
    6. Depuis les débuts d'Opentime, l'ensemble de nos clients a toujours eu la possibilité d'exporter la totalité de leurs données au format SQL (un format de fichier qui permet de reconstruire l'intégralité de leur base). Un gage de portabilité que nous sommes heureux de voir inscrit dans la loi désormais.

    Le mot de fin…

    Notre politique d’utilisation des données reflète la façon dont nous traitons nos clients. En vous engageant auprès de nous, nous vous garantissons la meilleure qualité et faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger vos données. Si vous avez d’autres questions concernant ce sujet, n’hésitez pas à revenir vers nous et nous serons ravis de répondre à vos questions !

  27. Plus que quelques mois avant que notre toute première application mobile Opentime soit lancée… Alors pour tous ceux sur les chantiers, dans le train ou encore les plus multitask, apprêtez vous à sortir vos portables ! A terme, toutes les fonctionnalités d’Opentime y seront regroupées : déclarer son temps bien sûr, mais aussi ajouter des notes de frais, vérifier ses rendez-vous dans le métro ou étudier un compte rendu avant une réunion, etc.

    Pour l’occasion, Martin, qui développe ce projet, nous en dit un peu plus. Et nous propose les premiers écrans...

    menu déroulant et saisie les temps sur l'application mobile Opentime

    Bonjour Martin, pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

    Je suis actuellement étudiant en troisième année à Epitech Lille où j’y étudie l’informatique. Aussi membre du bureau de la junior entreprise Taker, une entreprise rattachée à notre école pour laquelle, j'ai déjà réalisé des contrats pour divers clients notamment sur les applications mobiles.

    Pourquoi as-tu voulu réaliser ton stage au sein de No Parking ?

    Je souhaitais travailler sur un projet mobile pour renforcer mes compétences en Kotlin (langage de programmation utilisé dans le développement). De plus No Parking, étant implanté à Euratechnologies, ce stage est une super occasion d’évoluer dans un milieu à la pointe de l’innovation. Enfin, l'ambiance globale qui y règne m’a vraiment motivé à y travailler.

    Pourquoi développer Opentime sur les mobiles ?

    Pour plusieurs raisons. Principalement pour répondre à des besoins clients : on cherche à s’ouvrir à un plus large panel de consommateurs en suivant cette tendance. Côté expérience utilisateur, l'interface native pour mobile sera plus ergonomique et pourra intégrer de nouvelles fonctionnalités au fur et à mesure.

    Quelles sont les particularités de cette application ?

    L'application mobile permettra aux utilisateurs de pouvoir, plus facilement et plus rapidement, saisir les temps de chacun de leur projet. De même pour les demandes d'absences et de notes de frais, le design et l'ergonomie faciliteront ces démarches en mobilité.

    Une fois le développement bouclé, nous serons d'abord présents sur le play Store Android. La version iOs devrait suivre plus tard.

    Quelles fonctionnalités sont les plus attendus ? De nouvelles possibilités ?

    C’est principalement la saisie des temps qui est la fonctionnalité la plus attendue : il y a toujours de la friction chez les collaborateurs qui doivent le faire régulièrement. En ajoutant une app native dans le panel des choix d'interfaces possibles, on souhaite leur faciliter la vie. De même pour les demandes d'absences, le design et l'ergonomie faciliteront ces démarches.

    Pourquoi aimes-tu travailler sur ce projet ?

    J’ai eu la chance d’être la première personne à y travailler. J’ai pu entièrement faire la conception et c’est super d’avoir la main sur tous les éléments du projet tel que l’architecture, le design, etc.

  28. En ce mois de février nous poursuivons les améliorations apportées à l'outil Opentime. En voici la liste...

    • Ajout du code analytique à l'export Excel "détail mensuel".
    • Amélioration de l'email de demande de mot de passe.
    • Possibilité de consulter les plans de charge de tous par un utilisateur (en lecture seule).
    • Possibilité de valider des demandes de congés si la liste comprend plusieurs utilisateurs différents.
    • Ajout de la fonctionnalité pointeuse dans la nouvelle version d'Opentime (Genova).
    • Possibilité d'archiver les notes de frais.
    • Ajout du total théorique dans le compte-rendu d'activité.
  29. En cette période printanière, il n’y a pas que les saisons qui se renouvellent, la preuve avec les nouveautés d'Opentime !

    • Deux colonnes - HT et TVA - ont été ajoutées aux exports excel liste factures et détail factures.
      capture d'écran pour montrer que le bouton 'aujourd'hui' fait basculer sur l'onglet 'temps'

    • Concernant la pointeuse, il est possible d'ajouter un commentaire sur un pointage antérieur et aussi de créer une saisie avec une pointeuse à la journée.
    • L'export standard d'Opentime est passé XLSX afin de proposer des fichiers de plus de 65 536 lignes.
    • Pour accéder rapidement à vos contacts , il y a désormais un champ recherche.
       recherche contact

    • Dans les devis, il est possible d’ajouter le nom du créateur : il apparaitra aussi dans le document pour le client.
    • Lors de l’ouverture d'un nouveau compte la saisie de temps apparaît en pop-up : la prise en main est largement plus rapide au démarrage.  pop up saisie de temps

    • Enfin, et pour faire plaisir à nos clients à l’étranger, il est désormais possible de changer le fuseau horaire d'un compte.
  30. Tout d'abord, l'équipe No Parking vous souhaite une belle et heureuse année 2019. Et pour poursuivre, voici les nouveautés de début d'année.

    • Ajout de la fonctionnalité Compte-rendu de d'activité.
    • Amélioration de la gestion des factures (plusieurs blocs de lignes sont possibles).
    • Meilleure gestion du plan de charge.
    • Ajout des jours autonomes dans le tableau de synthèse des absences.
    • Sur les états de Synthèse, la sélection des dates s'effectuent par mois.
    • Possibilité de mettre une heure de début et une heure de fin aux demandes de congés.
    • Ajout d'un message d'information quand d'autres congés ne sont pas encore validés et que le solde n'est potentiellement pas à jour.
    • Export des feuilles de congés en PDF et en une seule fois.
    • Possibilité d'avoir une vue du plan de charge en lecture seule.
    • Possibilité d'éditer un CRA avec le détail des heures de début et de fin de chaque activité.
    • Ajout d'un couleur en option sur les évènements.
  31. Voici les dernières nouveautés et améliorations que nous avons implémenté en 2018.

    • Ajout d'un paramètre pour la permission des accès sur le plan de charge
    • Possibilité de lier une Company à un Contact.
    • Rendre possible le refus (et la suppression) d'une demande de congés quand elle n'est pas encore confirmée.
    • Éviter la boîte de dialogue confirmer l'envoi du formulaire après visualisation d'un PDF.
    • Décocher par défaut les cases à cocher des demandes validées ou refusées.
    • Meilleure gestion des jours fériés.
    • Passage des achats en lecture seule si les factures sont activées.
    • Ajout du % dans Etats < Rapport.
    • Mise en place d'un nouvel export pour les notes de frais.
    • Ajout d'une colonne total dans les analyses de temps.
    • Et pour bien finir l'année, nous avons supprimé les quelques bugs.

  32. Finissons novembre avec les actualités apportées durant ce mois.

    • Mise en place d'un compte-rendu d'activité détaillé.
    • Ajout de données complémentaires dans l'analyse des projets.
    • Amélioration de la version mobile d'Opentime.
    • Modification de l'affichage des responsables dans les préférences utilisateurs.
    • Modification de l’affichage du calendrier.
    • Possibilité d'enregistrer la saisie des temps automatiquement (sans passage par le bouton sauvegarder).
    • Ajout d'un message d'erreur s'il n'y a pas d'affectation à la création du premier projet.
    • Et comme chaque mois, nous avons traité les quelques bugs.

  33. Voici en quelques lignes, les nouveautés que nous avons apportées à Opentime en ce mois d'octobre.

    • Simplification du code couleur de la saisie de temps à l'ouverture d'un compte.
    • Mise en place de l'aide contextuelle à l'ouverture d'un compte.
    • Affectation par défaut lors de la création d'un client & projet.
    • Correction des intitulés pour une note de frais.
    • Modification des intitulés des onglets pour les RH.
    • Cases décochées par défaut dans les listes.
    • Possibilité de changer la date sur collaborateurs > Informations.
    • Ajout d'une vue annuelle et d'une vue globale sur le prévisionnel financier.

    Et nous avons supprimé les rares bugs présents.

  34. Avec les vacances d'été, les améliorations sont peu nombreuses !

    • Amélioration du design du tableau de prévisionnel
    • Possibilité de créer un évènement directement depuis un contact
    • Harmonisation des tableaux & formulaires de l'onglet "Configuration"

    Et bien entendu, nous avons éradiqué quelques bugs.

  35. Quelques nouveautés discrètes en ce mois de juillet.

    • Mise en place d'une nouvelle interface de saisie des temps à la journée
    • Amélioration du design concernant le tableau de configuration
    • Ajout d'un select pour les directions, départements et services dans les préférences utilisateurs

    Sans oublier la gestion des quelques bugs...

  36. Quelques lignes pour vous présenter les nouveautés apportées durant le mois de juin.

    • Les sous-onglets "prévisionnel" et "détails" sont désormais dans l'onglet "Finance"
    • Ajout du filtre "clients" sur les factures dans le suivi
    • Ajout du plan de charge en vue globale
    • Ajout d'un type d'analyses "temps"
    • Mise en place de l'analyse avec le temps d'absences
    • Possibilité d'affecter un utilisateur sur plusieurs tickets à travers les raccourcis
    • Possibilité de saisir des minutes dans le plan de charge
    • Possibilité d'afficher le plan de charge au mois et sur 12 mois en une vue
    • Permettre la validation stricte sur un mois complet
    • Ajout d'un type de saisie avec ajax et détail des heures posées
    • Nouvelle interface pour le prévisionnel

    Nous avons de plus éradiqué quelques bugs.

  37. Les beaux jours arrivent et nous, nous sommes heureux de vous parler des nouveautés du mois de mai.

    • Meilleure gestion des tickets
    • Ajout d'une option pour la signature du manager dans le compte-rendu d'activité
    • Mise en cohérence du mois et du nombre de jours dans la synthèse
    • Amélioration de la version mobile
    • Meilleure gestion pour la création d'un ticket en tant que contact
    • Possibilité de saisir des virgules sur le prévisionnel (taux horaire de prestation) d'un projet
    • Ajout de la vue plan de charge sur 2 semaines
    • Ajout d'un filtre par contact sur les achats et les ventes
    • Ajout d'une colonne "temps théorique" dans le compte-rendu d'activité de l'utilisateur
    • Possibilité de saisir des dossiers dans l'accès invité
    • Meilleure gestion du tri des factures (par date et par numéro)
    • Et pour finir, nous avons neutralisé quelques bugs.

  38. Chère cliente, cher client,

    Ce 25 mai entre en application le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Cette nouvelle règlementation vous permet d'exercer un plus grand contrôle sur vos données. Et si vous êtes une entité (entreprise, association, organisme public, etc.), elle vous impose de mettre en place des mesures techniques et organisationnelles afin de garantir la sécurité et le bon usage des données clients que vous manipulez.

    No Parking SARL - en tant qu'éditeur de logiciels web - a toujours affiché un engagement fort en matière de confidentialité, de transparence et de liberté. Aujourd’hui, dans le contexte de la mise en œuvre du RGPD, vous nous renouvelez votre confiance et nous vous en remercions.

    Cette nouvelle réglementation s’inscrit pleinement dans notre philosophie, elle confirme d’ailleurs de nombreuses pratiques déjà en vigueur chez No Parking. Nous sommes ainsi conforté dans notre choix - fait à la création de la société en 2004 - de ne pas utiliser de sous-traitants pour le traitement des données personnelles, en dehors de la société OVH qui nous fournit les serveurs (que nous administrons entièrement).

    Fidèle à ces valeurs, nous avons enrichi nos Conditions de Service en y ajoutant deux articles relatifs à l'utilisation de la sous-traitance et au traitement de données personnelles, applicable à compter de ce 25 mai, date d’entrée en application du RGPD.

    Conformément aux dispositions du RGPD, ce document a pour objet de définir les conditions dans lesquelles No Parking SARL s’engage, en qualité de fournisseur de service en ligne, à traiter les données à caractère personnel que vous hébergez dans le cadre de notre service Opentime.

    Vous y trouverez le détail des conditions dans lesquelles nous nous engageons à traiter les données à caractère personnel que vous hébergez stockez dans le cadre de notre service Opentime. Et nous vous invitons à contacter compliance@noparkign.net pour toute question relative à ce nouveau cadre juridique.

    Nous espérons que ces nouvelles Conditions de Service, qui confirment l’attachement de No Parking SARL à respecter la réglementation et à tout mettre en œuvre pour assurer la protection de vos données, répondront à vos attentes.

    Nous vous remercions pour la confiance que vous accordez à No Parking SARL et restons à votre disposition.

    M. Perrick Penet-Avez
    Gérant de la société No Parking SARL

  39. Vous trouverez dans cet livraison mensuelle une grande diversité de nouveautés pour ce début de printemps :

    • Possibilité de sélectionner les évènements finis (ou pas)
    • Ouverture de l'export Excel de ses propres temps à l’utilisateur
    • Envoi d'email aux responsables pour les notes de frais
    • Affichage le détail des jours dans les compteurs d'absences au survol de "jours pris" et "jours posés"
    • Ajout des styles sur le détail des « jours pris » et « jours posés » sur la page Absence > Informations
    • Affichage de résultats complémentaires dans la console du "Survol projet"
    • Harmonisation lexicale
  40. On commence avec les dernières "news" toutes chaudes du mois.

    • Amélioration de la gestion des devis (Genova)
    • Création d'une liste déroulante pour site - direction - service - département (dans les préférences utilisateurs)
    • Ajout d'une option pour ouvrir les pages de suivi aux responsables / managers
    • Affichage des commentaires pour les pointeuses salariés
    • Le créateur d'un projet/client est désormais renseigné automatiquement en tant que responsable
    • Meilleure gestion des contacts (Genova)
    • Meilleure gestion des permissions de notification
    • Mise en place des frais (Genova)
    • Ajout de Genova dans les paramètres par défaut d'Opentime
    • Impossibilité de saisir des heures le même jour simultanément
    • Dans Etat > validation utilisateurs, sauvegarde de filtre pour chaque session
    • Possibilité de changer l'unité de temps pour les factures

    Nous avons également supprimé quelques bugs présents.

  41. Vous trouverez ici toutes les fraîches nouvelles de votre logiciel Opentime du mois de février:

    • Ajout des entreprises précisions sur les exports
    • Création d'un export excel des temps prévisionnel
    • Amélioration de l'export des clients, des frais et des factures
    • Ajout des colonnes "matricule", "site" et "service" aux exports Excel
    • Création d'un raccourci pour calculer automatiquement la récupération
    • Ajout de nouveaux types de contrats
    • Blocage de la suppression d'un ticket ou d'un projet s'il y a des heures dans le prévisionnel.
    • Rendre optionnel l'affichage de la validation des temps
    • Permission supplémentaire pour configurer la création de clients et de projets.
  42. En vous souhaitant la bonne année, Opentime vous présente les premières nouveautés de l’année 2018 :

    • Ajout de marges sur les paramètres
    • Affichage les utilisateurs archivés dans les États
    • Affichage des utilisateurs archivés (uniquement pour les administrateurs) dans les différents sélecteurs
    • Reprise du responsable lors de la création d'un sous-projet via les boutons d'automatisation
  43. Pas de trêve hivernale mais des améliorations chez Opentime pour terminer 2017 comme il se doit :

    • Création de demandes des congés plus précises avec entre autres la possibilité de poser un temps de congés à une heure et pour une durée déterminées
    • Affichage les problèmes sur les demandes de congés
    • Blocage des types de congés archivés
    • Ajout des colonnes pour le détail de la tâche et le dimanche dans l'export Excel 'nuit et dimanche'
    • Ajout du "responsable" à l'export liste clients
    • Affichage du montant TTC sur la comptabilité d'un projet
    • Ajout du "contrat pro" dans les contrats possibles
    • Ajout de la date de sortie dans les préférences utilisateurs

    Et bien sûr des améliorations sur l’ergonomie de votre interface.

  44. Voici en quelques lignes les nouveautés et autres améliorations que nous avons apportées au mois de novembre.

    • Ajout d'un nouveau design sur les boutons (Sauvegarder, Supprimer, etc.)
    • Nouvelle ergonomie pour la validation des congés côté administrateur
    • Refonte globale du design de la version mobile
    • Ajout d'une marque sur la frise de la saisie des temps du calendrier pour visualiser la semaine en cours
    • Ajout du champ "Valideur / Responsable" dans l'export excel "Détails validation"
    • Révision de l'ergonomie pour la création des niveaux 2 et 3 (projet et sous-projet)

    Et of course, nous avons délogé quelques bugs.

  45. Commençons ce mois d'octobre de bon pied avec les nouveautés.

    • Création d'un paramètre pour qu'un chef de projet ne puisse pas valider son propre temps.
    • Mise en place du nouveau design du tableau financier de l'avancement d'un projet.
    • Possibilité de copier la saisie d'un utilisateur (semaine) sur le profil d'un autre utilisateur.
    • Tableau de bord : Création d'un ratio prestation vs déplacement.
    • Tableau de bord : Ajout d'un filtre utilisateur.
    • Refonte totale de la version mobile.

    Sans oublier les bugs que nous avons supprimés.

  46. C'est la rentrée chez No Parking et nous sommes heureux de vous présenter les nouveautés du mois de septembre.

    • Amélioration du tableau 'Informations'.
    • Onglet RH < Décompte = meilleure gestion de l'ajout de congés.
    • Affichage de la date d'échéance sur le planning des tickets.
    • Mise en place d'un export excel qui reprend les informations de l'onglet "facturation".
    • Amélioration du positionnement de la légende de la timeline.
    • Mise en place du tableau "situation de projet".
    • Possibilité de créer un sous-total par activité dans la saisie de temps.
    • Meilleure gestion du processus de suppression / invalidation d'une demande de congés.
    • Création d'un accès invité pour la lecture seule du 'compte-rendu d'activités".
    • Meilleure gestion de l'affichage du compte-rendu d'activités pour personne.
    • Ajout de l'option CDD et CDI dans les préférences utilisateurs.

    Et nous avons également évincé de méchants bugs.

  47. Fin des vacances et nouveautés du mois d'août...

    • Possibilité d'ajouter plusieurs pièces jointes à un ticket.
    • Suppression de l'alerte à la modification d'un client / projet.
    • Meilleure gestion des demandes de congés.
    • Modification du design du tableau de synthèse.
    • Nouvelle interface pour les congés (vue admin).
    • Mise en place de la saisie mensuelle statique avec échelle de temps.
    • Meilleure gestion de l'invalidation des congés.

    Et comme à notre habitude nous avons bien entendu supprimé les quelques bugs présents.

  48. Sans plus attendre voici les nouveautés de ce mois de juillet.

    • Mise en place d'un tableau de bord personnalisable dans Etats > Tableau de bord.
    • Ajout d'une alerte lors de la validation des temps s'il existe une demande de congés en cours.
    • Mise en place du drag and drop dans le calendrier.
    • Ajout d'un état "envoyé" pour les factures de ventes et d'achats.
    • Possibilité d'ajouter plus facilement un contact invité aux tickets.
    • Ajout de la fonctionnalité permettant de calculer automatiquement les congés mois par mois.
    • Ajout de l'option permettant de proposer un compte rendu d'activité avec des sommes.

    Sans oublier les quelques méchants bugs que nous avons traqués.

  49. C'est l'été chez No Parking, c'est donc avec plaisir que nous vous présentons les nouveautés du mois de juin.

    • Changement du code couleur pour les évènements "échéance" dans le calendrier.
    • Mise en place d'une option pour ne pas prendre en compte les jours fériés dans le total au mois.
    • Ajout d'une nouvelle saisie des temps : saisie dynamique en tableau avec échelle de temps.
    • Changement du terme "dirigeant" (accès) par "administrateur".
    • Suppression du bouton "afficher aujourd'hui" sur certaines saisies de temps.
    • Création du décompte "aucun arrondi suivant les dailydetails".
    • Possibilité de recopier le temps par semaine dans la pointeuse.
    • Ajout d' une option "afficher tous" dans les sélecteurs Ajax pour les utilisateurs et les projets.
    • Changement d'intitulé pour le bouton retour qui devient dernière semaine non validée.

    Et pour ne pas déroger à la règle nous avons délogé les bugs.

  50. Débutons ce mois de mai avec les nouveautés et améliorations apportées par les équipes No Parking.

    • Meilleure gestion des tickets ouverts/fermés
    • Mise en place du nouveau tableau de bord avec la possibilité de créer ses propres graphiques
    • Création d'un arbre client / projet pour le triple select
    • Modification du code couleur pour les temps travaillés & théoriques
    • Nouveau code couleur (par défaut) pour les absences
    • Nouvelles images pour les absences
    • Changement du code couleur dans la timeline du calendrier
    • Possibilité de copier le tableau de bord d'une autre personne

    Et pour ne pas déroger à la règle, nous avons supprimé les méchants bugs